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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 00:07

 

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

 

 

 


 

Il faut donc que je vous fasse une confidence, sur-le-champ, pour éviter que vous soyez déçus : parfois, ce que j’écris n’a plus grand-chose à voir avec l’école ; mais, entre nous, est-ce vraiment important ? Pour le moment, je suis tout seul, la balle est dans mon camp. Vous, vous êtes chez vous, bien chauffés, bien nourris, confortablement installés et puis tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Vous n’êtes pas en train de vous soucier d’un pauvre collégien qui, secrètement, dans son coin, à la lueur de la bougie ou au clair de lune, qui sait, s’entête à vouloir retranscrire l’essentiel des choses éphémères de la vie !

 

 Parce que c’est éphémère, la vie. C’est fait d’instants précis, bien raccommodés les uns aux autres, mais volatiles malgré tout. Plus l’accumulation s’effectue, plus la mémoire prend des raccourcis : elle enjolive alors les points les plus importants à relier, et en oublie tous ceux qui ne valaient pas un clou …

 


(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 

 

 

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Published by JEPEH & BREGMAN - dans 02. Le travail des écrivains
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bregman 15/10/2006 04:27

Message spécial à Silence, en référence au commentaire du 10/05 :
j'ai retrouvé Aurélie !!!! Elle planche sur mon dernier gros dossier de permis modificatif de 3600 m²... je t'en dirai plus hors ligne.
@+

AL 13/10/2006 22:28

C'et marrant, parce que quand j'étais jeune, j'écrivais énormément beaucoup, mais c'que j'écrivais relevait plus de la folie qu'autre chose... j'avais peur d'oublier des choses de la vie, des trucs franchemet con que j'ai même honte de dire ;-)Mais dis-moi? ton stylo... il a toujours de l'encre? ;-P.. tu l'as gardé en souvenir j'espère ;-)J'aime bien l'image de ce jeune collégien qui s'entête a vouloir retranscrire l'essentiel des choses éphémères de la vie.... ça me plait bien, moi a cet âge, j'essayais de les comprendre ses choses ;-)A tout bientot mon brave!!!Bizzz

BREGMAN 15/10/2006 04:17

Mon stylo ?
Tu en auras des nouvelles ici : http://charliebregman.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=432008  (une triste histoire !!)
Les garçons sont toujours moins précoces que les filles. Moi, j'ai essayé de les comprendre bien plus tard ;) Bises et @ bientôt !

Nymue, Eveilleuse Créative 11/05/2006 11:32

et ben si, justement, des jeunes qui cherche du sens et l'essentiel de la Vie j'en rencontre tous les jours dans mes séances d'accompagnement. Ils portent en eux mille et une choses...

silence 10/05/2006 10:52

Bah, c'est malin maintenant je culpabilise.
En parlant de lettre, hier soir (le hasard fait bien les choses) je me suis replongé dans la relecture de quelques missives millésime 94 (côtes de Vaulx) et même 97 (bord de Seine). Style déjà très au point. J'ai même failli en amener une ce matin pour te recopier quelques passages vallants leur pesant de cacahouètes.
Et puis le hasard (?), encore, m'a fait tomber sur un des passages où tu me parles justement de pages blanches....chouette rapport avec le titre du paragraphe d'aujourd'ui. J'en arrive naturellement à citer une petite brunette de l'époque, appelons la Aurélie, qui m'écrivait à l'encre rouge, après trois pages sur les bienfaits de l'amour platonique éternel : "Si j'aime les pages blanches, c'est parce qu'elles restent à remplir"...
Auré, si tu lis ceci....Bregman se fera un (devoir) plaisir de te transmettre mes coordonnées...Pas vrai vieux ?
Quant à l'odeur de la fumée...

silence 10/05/2006 08:59

Et dire que moi aussi j'ai eu ma période notes. Plus que des notes, c'était même une histoire, l'histoire du jour ou de la semaine écrite sur le coup avec le sentiment du moment. MA réalité de collègien donc pas forcément LA réalité vue par tous.
Mais je n'ai pas eu cette lucidité dont tu as fais preuve à ce moment là; moi ce qui me faisant marrer lors de coups de folie ou lorsque l'imagination me faisait défaut, c'était de tout froisser et y mettre le feu. En regardant brûler le tout je me disais que peut-être la fumée emporterait ces mots jusque dans l'esprit de ceux à qui j'aurais bien aimé dire tout ce que j'avais écrit.
Aujourd'hui il ne reste rien.

BREGMAN 10/05/2006 09:44

Grand sorcier lire ronds de fumée dans ciel étoilé :
Si je me souviens bien le style de quelques unes de tes lettres, tu aurais mieux fait de les garder.
Mais peut-être que l'odeur de ta fumée hante encore les nuits de qui tu sais ... ?