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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 13:10

Les couilles de s'imposer (chapitre 34 épisode 5)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


 

Il ne faut pas se laisser abuser comme ça, par les nanas ! Surtout à cet âge-là ! Mais que voulez-vous ? Elles sont plus matures que nous, et elles profitent de leur avantage ! Que ferions-nous, à leur place ? Ne ferions-nous pas dix fois pire ?
La seule solution de survivre, c’est d’accepter leur domination. Faire miaou miaou, si c’est vraiment nécessaire, se laisser caresser même à rebrousse poil, remuer la queue et ne montrer les crocs, sourire, rigoler, et surtout, apprendre à les flatter, car ça sert toujours, dans la vie, de savoir flatter les petites gens qui ont plus de pouvoir que toi ! Et puis, si tu ne peux pas faire autrement, alors, surtout, se censurer ! Ne pas répondre à la provocation, ne pas céder à l’instinct de se débattre : se taire !
Carrément.
 

Censure motus et bouche cousue

Faire silence. Abstinence. Faire l’autiste et se barricader. Ne rien dire du tout.
C’est tellement mieux, avec les nanas, de ne rien dire du tout ! Celui qui ne dit rien, au moins, il ne risque pas de mentir, non ? Et puis l’imagination, c’est fait pour s’en servir, alors qu’elles ne se gênent pas ! Qu’elles se laissent gambader en toute liberté ! Qu’elles s’inventent des scoops ! Qu’elles me réécrivent l’adolescence, pendant qu’elles y sont ! Si cela les amuse … Si cela les occupe …
 
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
 
 
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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 21:55

Cuisiner quelqu'un (chapitre 34 épisode 4)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Vexé, je surenchéris aussitôt par un « pourquoi pas » complètement anodin. Mais anodin, ça ne l’était que pour moi, car Mireille et Peggy se reconnectèrent immédiatement comme deux Dupondt entrant en phase offensive d’investigation policière, et se mirent visiblement en tête de me faire cracher un morceau que je n’avais pourtant vraiment pas encore dans le gosier !
— Tu as une copine ? s’égosillèrent-elles comme deux poules qui viendraient de pondre un oeuf d'or.
Tous les élèves présents dans les cinquante mètres alentour se retournèrent vers moi.
Fortement dérangé par une température du haut de la tête avoisinant les quatre vingt dix ou cent degrés Celsius, je mis mon cerveau en ébullition et fis la sourde oreille.
— Tu as une copine ! concluèrent-elles.
La vie privée des autres, rappelons-le, c’est toujours un régal, à redistribuer, au cours des conversations. Aussi, Peggy, profitant de sa position d’élément familial extérieur, comme toute psychologue qui se respecte, s’en mêla personnellement, en me cuisinant alors à sa méthode et à petit feu, aux fines herbes aussi fines que du gros sel.

Recette anthropophage

 

Me voyant déjà dans une impasse de laquelle je ne saurais pas me dépêtrer, je fis aussitôt marche arrière en annonçant que je me contentais de me reposer pour le moment :
— C’est la morte saison … ajoutai-je, évasif.
 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 
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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 18:25

 

20070507-anniversaire.jpg

 

JEPEH vous offre du rab' !

Cliquez sur l'image pour la visualiser en plus grand.

 

Pour la petite rétrospective de cette année déjà passée derrière nous, rendez-vous sur l'article "Joyeux anniversaire !"

 

Continuez à venir nombreux, à parler de l'existence de ce blog autour de vous, et à faire en sorte que les impatiences amoureuses puissent bientôt voir le jour en version papier !

 

Merci à nos fidèles lecteurs !

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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 21:10

Si on jouait au docteur ? (chapitre 34 épisode 3)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

Quand nous avions respectivement huit et six ans, elle et moi, elle m’avait fait jurer que plus tard, nous nous marierions, et que si la famille nous forçait à nous marier avec quelqu’un d’autre, nous ferions semblant pour leur faire plaisir, mais que, pour de vrai, ce serait elle qui serait ma femme, et moi qui serait son mari, et que nous ferions plein d’enfants quand même sans en parler à personne, et nous continuerions alors à jouer au docteur derrière les fauteuils de la chambre de chez Papi et Mamie !
— Il faut vraiment que je jure ? j’avais dit.
— Tu es obligé. Sinon, je ne joue plus avec toi.
 
 

Chap 34 - E3 - ImageShack.us

 
 
 
J’avais regardé mon frère qui jouait tout seul dans un coin de la pièce et j’avais pensé que ce ne serait pas bien grave, de jurer, pour qu'elle me fiche enfin la paix, parce que j’aurais bien aimé faire une tour en legos avec lui, moi, mais elle m’avait attrapé la main, et elle avait fait :
— Tu dois cracher dans ma main, là où j’ai craché d’abord, on mélange nos salives, et on les goutte tous les deux ! Comme ça, nous sommes liés par les liens de la salive !
 
A l’époque, j’étais trop petit pour lui dire qu’elle en débitait beaucoup, des âneries, avec sa salive.
Dommage.
 


(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 
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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 12:32

 

Joyeux anniversaire !

 

Lorsque nous avons ouvert ce blog, Jepeh et moi ne savions pas combien de temps cela durerait. La réécriture des impatiences était déjà bien avancée, mais loin d'être terminée, et au fur et à mesure des articles et de notre collaboration, l'histoire s'est enrichie pour parfois prendre d'autres directions que celle qui constituait le texte initial, pourtant déjà relu et corrigé plusieurs fois, datant de 2005.

 

Aujourd'hui, ce blog a fêté son premier anniversaire de présence sur la toile.

Le 1er mai dernier, Charlie et Marina ont fêté leurs bougies.

En une année, les Impatiences, ça a été :

- 221 épisodes publiés

- 240 dessins inédits de Jepeh

- 31766 visiteurs, avec une moyenne de 130 visiteurs par jour sur les 3 derniers mois

 

 

 Ce blog a fait l'objet de quelques sélections ou autres articles fort agréables à notre égard :

 - le 21 juin 2006 : unjourunsite.be 
 - le 17 juillet 2006 (joyeux anniversaire Charlie !) : lesitedujour.com 
 - le 21 septembre 2006 : merci Juliaco ! 
   
   
 Le 24 octobre 2006, Gaëlle Gondet prête sa voix aux Impatiences. 
 La version audio est toujours disponible sur son blog Livre en live. 
   
   
 Quelques émissions de radio ont encouragé leurs auditeurs à venir lire les Impatiences amoureuses : 
 - le 06 novembre 2006 : le monde de Dida 
 - le 24 novembre 2006 : radio Mont-Blanc 
 
   
 Notre participation au Festival de Romans, elle, n'aura pas été fructueuse. Dommage ... 
   
 Mais nous ne pouvons que remercier tous ceux qui nous soutiennent, depuis le début ou depuis peu, et notamment ceux qui nous comptent
parmi leurs liens favoris.
 Parmi nos derniers soutiens, merci à Vanessa du Frat et Liberté ! 
   
   
 Merci de continuer à nous faire croire que la présence de notre blog est importante pour vous ! 
 Perfectionnistes tous les deux, nous en avons parfois besoin dans ces quelques moments de doute qui nous envahissent parfois ! 
 longue vie aux Impatiences Amoureuses ! 
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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 11:55

Des montagnes et des hommes (chapitre 34 épisode 2)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Mais la vie, ce n’est pas de la course de haies ! C’est cela, qu’elle ne veut pas comprendre, ma cousine ! La haie, la vraie, celle qu’il faut franchir et surmonter, elle est unique, en son genre, et puis elle est haute, elle est un défi, et surtout, elle ne se brade pas, ne s’abaisse pas, ne se fait pas facile comme une fille qui aurait peur que les garçons qui passent la laissent sur le bord de la route !
La vraie haie, c’est parfois la falaise qui te barre la route, le mur dressé contre ta plus idéale progression, le seul obstacle insurmontable qui te donne cependant l’assurance de croire qu’il est peut-être à ta taille !
 
Des montagnes et des hommes
 
Plus les haies sont semblables, plus elles ont la même allure, le même regard, et la même odeur, moins leur franchissement te valorise ! Plus elles se font pareilles, identiques, impersonnelles, moins elles te flattent !
Plus tu as l’impression de pouvoir les sauter aisément, moins tu t’y attaches ! Car l’on ne s’attache qu’à ces petites choses qui savent se faire exclusives … Moins ce sont les tiennes, les haies, plus tu te trompes de voie, et plus tu te trompes de voie, plus tu te disperses, et plus tu te disperses, moins tu as de chance d’arriver gagnant à l’arrivée !
 
 
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 
 
 
 
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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 23:07

Course de haies (chapitre 34 épisode 1)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

J'ai les z'abeilles ...

 

— Comment vous vous appelez, déjà, Monsieur ? demandait mon grand-père.
Ken donnait son prénom, mais comme celui-ci ne correspondait jamais avec le dernier Ken affiché en date, mon grand-père le considérait comme suspect et arrogant, et lorsque ma cousine lui demandait ce qu’il en pensait, il lui répondait :
— Oh, tu sais, moi … L’autre, il était bien, non ?
 
Voilà pourquoi, en parlant de la pluie et du beau temps, des profs et de l’emploi du temps, avec ma cousine, on en arriva inévitablement à parler de ce qui lui tenait le plus à cœur : les conquêtes.
Car aimer, pour ma cousine, c’est avant tout partir en conquête, un peu comme une Alexandra la Grande se lancerait dans une course de haies, dont le but serait, si tu étais un garçon, d’en enjamber le plus possible sans jamais t’arrêter après les avoir sautées, et, si tu es une fille, de te sentir la plus utile possible … en tant que haie proprement dite.
 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 
 
 
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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 23:13

Dauphiné libéré (chapitre 33 épisode 9)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
 
Je ne les avais pas détectées, les deux siamoises.
 
Irrésistiblement attiré par la bise délicate et sensuelle d’un clone avec laquelle coucher ne m’aurait légalement pas été formellement condamnable, je me suis donc muni de toute ma plus belle naïveté, et me suis donc rendu aux mains des deux espionnes.
— Salut, Peggy ! j’ai fait.
Ma cousine Mireille et sa copine Peggy, elles me répondent toujours en chœur :
— Salut, cousin !
J’ai failli leur faire remarquer qu’elles avaient le même parfum, mais comme elles avaient également la même veste, le même sac à main, les mêmes chaussures, la même couleur de pantalon, la même teinte de cheveux, la même coiffure et le même rouge à lèvres, j’ai préféré ne pas me lancer dans un sujet qui risquait de me tenir la grappe pendant des plombes :
— Ça va ? j’ai dit.
Les banalités, c’est ce qu’il y a encore de plus fiable.
— Ça va ! elles ont répondu en chœur.
Moi, c’est la voix de Peggy, que je préfère. Celle de ma cousine est plus sèche.
Il n’y aurait pas moyen de l’entendre séparément, sa voix douce et sensuelle, à Peggy ?
— Et toi, Peggy, ça va ? j’ai tenté.
— Ça va ! elles ont encore répondu en chœur.
Rien à faire. Lorsque l’on a affaire à un pack deux doublons en un, il n’y a décidément rien d’autre à faire que de baisser les bras.
Etant donné que ma cousine et moi avons manifestement passé l’âge de jouer au docteur, je ne pourrai donc jamais espérer coucher avec cette sublime femme qu’est son acolyte, dont la sexuelle expérience, malgré tout, n’aurait pu être que bénéfique à mon tendre et tenace dépucelage ?
 

Deux filles pour le prix d'une !

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 21:23

la pièce du puzzle (chapitre 33 épisode 8)

 


[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 

 

la pièce du puzzle

 

 
La dernière fois, ça remonte, malgré tout, à pas bien longtemps : ce devait être il y a trois ou quatre semaines, à la sortie du collège. Elle était assise, avec sa copine siamoise, celle avec qui elle partage visiblement beaucoup de signes extérieurs de paraître, vous savez, ces attributs qui font que vous paraissez avant d’être, et que vous faites tout simplement semblant, avant même de pouvoir exister vraiment : le style de coiffure, la façon de se tenir, la façon de sourire aux autres, de rire aux mêmes plaisanteries, avec le même rire que l’autre … La façon d’avoir aussi les mêmes copains, les mêmes coups de cœur et les mêmes têtes détestables, le fait de posséder la même montre, la même veste, et aussi de se concerter la veille au soir afin d’être habillées de la même façon le lendemain matin … « Ah ! ça, alors ! On dirait des jumelles ! » s’exclament les membres fidèles du petit comité des ANES, le petit comité des Absolument Niais Encourageant la Stupidité. Mais vous parlez d’un spectacle ! Bientôt dix huit ans d’âge, et pas une once de caractère !
 


(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 
 
 
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 00:00

Cheval blanc (chapitre 33 épisode 7)

 

 

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 

les aventures de Charlie et le cheval blanc volant

Je veux qu’on me laisse rêver ! Qu’est-ce que j’en ai à foutre, du blé des américains, de leur maïs dont ils ne savent faire que du pop-corn pour accompagner leurs grands films sans dialogues ?
Leur brevet des collèges, leur putain d’examen dont ils n’arrêtent pas de nous parler depuis que nous sommes arrivés en sixième, c’est comme si je l’avais déjà, comme si on me le donnait avec un paquet de lessive, en cadeau bonus ! Dix points, il me manque ! Dix misérables petits points à ajouter à ma moyenne des deux dernières années, et on me délivre ce superbe diplôme inédit, plein de tampons et de signatures officielles, avec le drapeau bleu blanc rouge en gros, et avec lequel je vais pouvoir me faire poliment refouler si je vais voir un employeur avec, parce que personne n’en veut !
 
Cinq sur vingt.
Ouais. Je peux avoir cinq sur vingt au brevet d’Histoire, et je l’ai quand même, mon diplôme.
Alors, le brevet, si je ne suis pas capable de l’avoir …
 
Et puis, on ferait mieux de se soucier de la géographie française ! Ça ne se révise jamais, la géographie française ? Il pousse où, le maïs français ? C’est où, Caen, Cahors, Limoge, Tours, Rouen, Reims ?
Il ferait mieux de brûler ses manuels de dictature, notre professeur d’Histoire-Géo ! Se comporter en impie au moins une fois dans sa vie, et avoir l’audace de l’autodafé !
Il ferait mieux de se rebeller contre l’Institution, au lieu d’essayer de nous vouvoyer !

 (pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
 
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