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Conciergerie

 

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Couloirs

Heures de colle

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 22:21

Du livre aux lèvres (chapitre 27 épisode 6)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
A ce moment-là, elle fit remonter sa jambe droite le long de mon mollet, jusqu’aux limites que lui imposaient sa minijupe, afin de me permettre l’accès à une cavité brûlante dans laquelle je mourais d’impatience de m’engouffrer. Ses lèvres s’entrouvrirent aisément au contact de mon index, et le contact que j’eus alors avec le précieux liquide qui s’écoulait de son vagin provoqua en moi une nouvelle ardeur démesurée.
— J’ai envie de toi, lui glissai-je bêtement au creux de l’oreille, tandis qu’elle se pâmait au gré des va-et-vient irréfragables qu’elle me suggérait de sa main coopérante.
Elle me dévisagea, aussi offerte qu’un trésor dont on vient de faire sauter la serrure, puis, dans un empressement aussi brûlant que celui que j’avais entre les jambes, elle suggéra :
— Allons chez moi !
 
 

Trouveras-tu la forme cachée dans le dessin ?

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 

L’honneur sera-t-il sauf ?!


 
  
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 22:00

Dérapage incontrôlable (chapitre 27 épisode 5)

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


Mes doigts ont frôlé doucement ses flancs, tandis que nos bouches, timides et hésitantes, se sont rapprochées l’une de l’autre. Son haleine palpitante, qui sentait encore le dentifrice au fluor et à la menthe, comme une marque de fraîcheur que seules les femmes parfaites savent conserver, m’attisa encore davantage le désir de la culbuter là, dans l’escalier. Tandis que nos corps s’enflammaient tout entiers, de leurs auras rouges et chatoyantes, je l’adossai délicatement contre le mur de refend aussi froid que la neige, et lui adressai un timide baiser esquimau de reconnaissance. Sentant une soudaine cambrure inexpliquée au niveau de ses reins, et ses ongles s’enfoncer ardemment au travers du tissu épais de la chemise qui me recouvrait le dos, j’eus la preuve réelle que certains mots sont parfois dérisoires pour traduire tout le bonheur exprimé en si peu de gestes.
 
J’ai commencé à humecter ses lèvres, puis à goûter sa langue, et constatai avec soulagement qu’elle aimait cela, étant donné la volupté réelle qu’elle mettait à chaque tour de nos organes gustatifs l’un contre l’autre !
Ses doigts de fée me creusèrent un frisson jusqu’en haut de la nuque, puis redescendirent, pleins de lubricité, pour céder à une méthode quelque peu « plus entreprenante », qui consista d’abord à me caresser mes fesses de la paume des mains, puis à les empoigner brusquement afin de sans doute mieux mesurer l’ampleur des soubresauts sauvages d’une érection qu’il m’eût été impossible de camoufler.
 

Cet article ne devrait-il pas plutôt être interdit au moins de 18 ans ?


(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)


Jepeh cèdera-t-il à la tentation ?

 
 
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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 21:42

Chaud froid (chapitre 27 épisode 4)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 
Ça grince un peu, car les couloirs du troisième étage sont en parquet.
 Dès que nous étions sortis de la classe, Marina avait apposé sa main sur mon omoplate, jusqu’à ce que ce perturbateur de proviseur mette fin à ce qui constituait déjà, pour moi, le meilleur de tous les remèdes inimaginables.
Maintenant, refroidis comme des embrasés du cœur sur qui l’on vient de déverser une demi tonne de glaçons de la terre Adélie, nous marchons côte à côte, sans oser le moindre contact qui ne serait pas « purement scolaire ».
Au pas. Les cœurs à l’unisson.
A se demander qui entraîne l’autre, qui mène la cadence.
 

Douche froide ?

 

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 20:52

Espadrilles et petits souliers cirés (chapitre 27 épisode 3)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Je ne peux m’empêcher de fixer les jolies espadrilles de Marina, à côté des vilains souliers bien cirés du proviseur.
 
— Qu’est-ce que ça tranche … j’ai murmuré.
chap_27_E3.jpg
 
Je vis apparaître la tête du chef d’établissement dans mon champ de vision :
 
— Qu’est-ce que vous dites ? demanda-t-il.
 
Je me recroquevillai encore davantage sur moi-même, et, en me remémorant la dernière fête que nous avions fait entre copains, pour finir aussi imbibés que des morceaux de coton, trempés dans de l’alcool à quatre-vingt-dix degrés, je fis mine de tituber, sous l’effet de mes violentes céphalées imaginaires :
 
— Qu’est-ce que vous dites ? répéta-t-il affolé.
 
 
Je lui adressai deux globes oculaires aussi ronds que les yeux de bœuf que nous avions dû disséquer en sciences naturelles le mois dernier, je pointai du doigt, tour à tour, chacune des paires de souliers qui s’offraient à mon panorama, et fis, sous un air complètement déprimé :
 
— Qu’est-ce que ça jure, vos souliers, à côté de ceux de Marina !
 
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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 21:23

 

Delirium très mince ! (chapitre 27 épisode 2)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Marina me dévisagea avec la douceur maternelle que même ma mère ne m’avait encore jamais témoignée.
Un moment, je la sentis presque capable de se proposer à me donner le sein, et je fus, du reste, saisi de l’étrange idée à vouloir redevenir un nourrisson, qui n’aurait rien d’autre à faire que de lui titiller le téton.
Mes mains, fébriles, s’avançaient d’ailleurs maladroitement vers le fruit de mes préoccupations, quand, soudain, à la sortie de l’escalier central du bâtiment, un rejeton du mauvais sort fit son apparition.
C’était le proviseur, reconnaissable parmi cent mille têtes prises dans la masse, par la couleur quasiment reptilienne de son crâne tout échevelé.
 
Un instant, celui-ci me donna l’impression de nous foudroyer du regard, comme s’il venait de mettre en lumière toute la supercherie dont je n’avais pas encore récolté la cerise qui devait être la mienne. Il prit un air interloqué, qui faillit sans doute lui coûter la vie, car, faut-il le rappeler, tous les chauves sont sujets à l’infarctus, qu’ils soient fumeurs, alcooliques ou sexuellement abîmés.
Il lança :
 
— Hé ! Vous !
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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 21:17

Sous stupeur et tremblements (chapitre 27 épisode 1)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


— Je suis malââââde …
Florent venait de me faire remarquer que je donnais vraiment l’impression d’avoir de la fièvre, et sans le savoir, il venait de me donner la preuve que des idées génialissimes peuvent s’élaborer dans la plus grande simplicité, sur la base de circonstances cependant complètement anodines :
— Je suis malââââde ! je lâche à nouveau, dans un râle morbide.
Toute la classe est sous stupeur et tremblements.
Autant d’effet, dans l’assistance, que si j’étais en train de succomber suite à l’absorption d’un demi-litre de mort-aux-rats.
 
Florent me regarda complètement pantois, en me dévisageant comme si j’étais devenu fou.
Je ne suis pas fou. Il vient seulement de me mettre la lumière à tous les étages. Sans s’en rendre compte.
C’est un génie, Florent : le prof, comme je m’y attendais, ne se posa pas la moindre question quant à la véracité de mon malaise. Faire partie des élèves les plus sérieux de la classe, ça aide beaucoup pour faire des bêtises.
— Vite ! s’affola-t-il. Qui est le délégué ? Il faut l’accompagner à l’infirmerie !
 
Mais le voilà, le génie du brave Florent, le voilà dans toute sa splendeur :
— Le délégué, c’est Charlie ! éclata de rire Pascale.
 

 

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 21:10

Le préservatif pratique (chapitre 26 épisode 7)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
 

Préservatif pour adolescents

 
Le rapport Hité est un pavé sans égards, que le monde adulte jette sauvagement dans la mare inculte et inconsciente des jeunes puceaux dont je fais partie.
Je potasse.
Verbe du premier groupe : je potasse, tu potasses, elle bonnasse, nous bonichons, vous dénichez, ils s’enlacent. Tout ce qui se passe dans la tête des femmes n’a désormais plus le moindre secret pour moi !
Jacky et Stéphane, des fois, ils disent que c’est très difficile de savoir ce dont une femme a véritablement envie, surtout en matière d’ordre sexuel ! Déjà que, de manière purement générale, les femmes, ça marche un peu avec la lune, alors vous vous doutez bien que dans un domaine comme celui-ci où il y a plein de tabous, de gêne et d’inexpérience, c’est encore pire : selon si la lune est montante ou descendante, les envies de la femme peuvent varier du blanc au noir ! Et je vous épargne la folie furieuse des nuits de pleine lune, avec des idées noires qui virent à la nuit blanche, et des soi-disant cartes blanches qui finissent avec un œil au beurre noir !
 
— Des fois, une femme est folle de toi le lundi, et le mardi, elle ne te regarde pas une seule fois ! C’est comme ça, les femmes ! il avait dit, Jacky.
 
Il n’y connaît rien, Jacky. Il n’a pas lu le rapport Hité.

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 

 

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 20:40

Préliminaires sexuels (chapitre 26 épisode 6)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

 
Mazette !
 
Ce livre n’est-il donc pas interdit aux mineurs ?
 
Moi, ce que je cherche, c’est quelque chose de sommaire, de clair et précis, qui va droit au but et qui rassure. Cette encyclopédie-là, elle me stresse, moi. Elle m’angoisse !
Vous rendez-vous compte qu’une femme peut être vaginale, clitoridienne ou anale, et que le rapport Hité, lui, il est formel sur un point : si vous vous trompez de diagnostic, votre relation sexuelle est vouée à l’échec ?
 
J’ai tout étudié.
Tout lu. En long et en large. A l’endroit et à l’envers. En missionnaire ou en levrette, si j’ai bien retenu ...
Je ne sais pas, à ce propos, si j’ose vous parler franchement …
Comment peut-on savoir que l’on ne se trompe pas d’orifice, la première fois ? La levrette, ce n’est pas plutôt un truc de grand initié, ça ?
 
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Charlie sous la ceinture

 

 
 
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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 16:02

L'éducation d'Emmanuelle (chapitre 26 épisode 5)

 


[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

— Tu reveux de la soupe au pistou ? demanda ma mère pour la troisième fois.
— Une louche !
— Mais ça fait trois fois que tu me demandes une louche, prends-en trois tout de suite, ça m’évitera de te servir toutes les cinq minutes !
 
Le problème, avec Emmanuelle, c’est que je ne parviens à la visualiser dans son fauteuil en osier que lorsque le fond de l’assiette apparaît en transparence à la fin de la dégustation.
Si je prends trois louches d’un coup, je ne la visualise que dans les toilettes de l’avion, et toujours de dos …
 
 

Emmanuelle dans son fauteuil en osier

 

Ça m’embête, de visualiser Emmanuelle que de dos.
D’autant plus que, comme elle est assise sur le plan du lavabo, le pistou ne me permet pas de voir ses fesses …
 
— Depuis quand il aime la soupe au pistou, lui ? s’interrogea mon père.
— Tu sais bien qu’ils finissent tous par la manger ! lui répondit ma mère en levant les yeux au ciel de misère.
 

 

 
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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 21:14

L'angoisse du puceau (chapitre 26 épisode 4)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

En plus … Je suis puceau.
Pouah, la honte !
Je ne sais même pas comment on fait pour coucher avec une fille, moi ! Au collège, je n’ai jamais eu de chance : à chaque fois qu’un prof nous parle d’une éventuelle éducation sexuelle en fin d’année, soit il s’arrange pour ne pas avoir terminé le programme, soit il tombe malade.
 
Il faut tout faire soi-même, dans cette putain de vie !
Aller dans la bibliothèque des parents, la grande bibliothèque avec tous les livres que même les profs de français, ils ne nous conseillent pas de lire parce qu’ils viennent de France Lectures, retirer la première rangée des livres « présentables », et se saisir des trésors éducatifs : Emmanuelle, le rapport Hité, et le grand Kamasutra expliqué et illustré pour les jeunes mariés !
 
 

Les livres interdits

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 

 

 
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