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Conciergerie

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 17:48

Puisque c'est officiel, autant le dire, autant le répéter : lire, c'est la santé !

(oui, je sais, bon, c'était pour la rime, hein ?)

 

Après l'avant-première édition "série limitée" disponible depuis le 28 avril 2011 (30 exemplaires seulement) — attention : si vous êtes intéressé(e) par cette édition dédicacée, dépêchez-vous, il ne m'en reste qu'une petite poignée —, mon roman  Vivement l'amour est disponible à l'impression à la demande sur le site TheBookEdition.com.

 

Tarif : 19€ + frais de port à voir sur le site

(pas de dédicace possible car les livres ne transitent pas chez moi)

 

Le livre Vivement l\'amour

 

Roman ?

 

Ecrit comme une autobiographie, ce roman évoque le passage du monde de l'innocence vers le monde adulte, au travers de l'histoire de Charlie, 15 ans, personnalité timide et complexée, qui décide pourtant de conquérir Marina, la plus belle et intelligente fille de sa classe.


 

Autofiction ? Fiction ?

 

L'autofiction pourrait passer pour un genre déplorable, à cette époque où se regarder le nombril devient tellement monnaie courante. Mais lorsque c'est l'autodérision qui s'empare du texte pour le décortiquer et le manipuler de la sorte, cela donne au final une bonne tranche de vie, complètement imaginaire, où la part autobiographique ne se résume finalement plus qu'à un simple et fragile filigrane, et où l'amour et l'humour, surtout, ont toute la place qu'ils méritent.

Vos souvenirs de collège remonteront rapidement à la surface, avec, pour certains d'entre vous, le parfum des premières amours, et pour d'autres, les conflits avec les parents, les complexes engendrés par ce corps en pleine métamorphose, ou encore les obsédantes questions à propos de la sexualité.


 

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Lecture optimiste ?

 

L'histoire de ce petit Charlie qui se met en tête de conquérir sa grande Marina est tout sauf le récit nostalgique d'un trentenaire "quasi-chauve" ;-)

La sincérité, l'humour et le réalisme des situations vous emporteront dans une lecture "sans prise de tête". Sourires ou fous rires garantis (dixit un de mes premiers lecteurs).

 

 

Règlement de compte avec la famille ?

 

Le thème de la famille est omniprésent tout au long du livre. L'adolescence correspond au moment où les enfants, jusque là naïfs et très dociles, commencent à regarder leurs parents d'un autre œil. La confrontation de ces deux mondes persuadés chacun de leur côté d'avoir raison a été une grande source d'inspiration pour moi.

Je ne porte aucun jugement sur ces différences, ni sur les ados, ni sur leurs aînés, car chaque génération porte en elle… ses raisons que le cœur ignore ! Je pense qu'il faut devenir parent à son tour pour comprendre ses propres parents, et que chaque génération a son propre combat à mener pour ne pas reproduire les erreurs de celle qui l'a précédée.

La citation d'Alessandro Baricco, en ouverture à l'histoire, prend d'ailleurs toute sa signification lorsque l'on referme le livre.

 

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L'adolescence comme fin de l'innocence ?


L'histoire de Charlie raconte la perte de sa naïveté et de son innocence. En se confrontant à la nécessité de faire des choix, Charlie laisse derrière lui tout le monde insouciant de l'enfance. Défini, pendant les trois premiers chapitres, par les personnes qui constituent son petit monde, c'est un personnage dont on apprend le nom qu'au quatrième chapitre, de la bouche de Marina en personne, qui, symboliquement, lui donne toute son identité en lui réveillant le fond du cœur. Les aventures commencent alors et le rythme s'accélère pour le pousser à faire ses premiers pas dans le monde des adultes : un monde fait de mensonges, de non-dits, de grands airs et petites choses bien accumulées… mais toujours très mal digérées ;-)

 

 

Vivement l'amour collector avp-ed09 mai 2011 : il reste encore quelques exemplaires "collector"

(numérotation 01/30 sur la tranche du livre)
Amateurs ne pas s'abstenir : contact chez bsouscriptions[at]yahoo.com



L'adolescence forge les êtres pour la vie. Mais vous ?
Combien donneriez-vous pour la revivre, cette période magique où tout commence ?

 

 

* Vivement l'amour est disponible au tarif de 19€ + frais de port
ou à 6,99€ au format PDF

-> Résumé

-> Critique de l'auteure Gwënola Guillou

-> Premier chapitre intégral

-> En savoir plus sur l'auteur

 


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Published by Charlie BREGMAN - dans Tableau d'affichage
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 21:40

Pour les quelques visiteurs qui arrivent encore sur ce site, cette fois-ci, vous pouvez tourner la page : les impatiences amoureuses, c'est fini !

 

Tournez la page, et ouvrez plutôt le livre !

Désormais intitulé "Vivement l'amour", le livre est à commander à bsouscriptions[at]yahoo.com si vous souhaitez obtenir un exemplaire dédicacé de l'avant-première édition, série limitée à 30 exemplaires (disponible à partir de jeudi 28 avril 2011 à 14h)

… ou directement sur TheBookEdition a priori à partir du 11 mai 2011 (les liens seront donnés ultérieurement).

 

Merci à toutes celles et ceux qui ont encouragé cette aventure et l'existence de ce blog, merci aux internautes qui ont fait l'effort de laisser des commentaires à la suite de leurs lectures, merci à Jepeh, merci à Gaëlle, merci à tous les grands fidèles remerciés à la fin du livre… et merci à ceux qui commanderont le livre.

A bientôt !

 

Charlie.

 

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Published by Charlie BREGMAN - dans BONNES VACANCES !
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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 22:50

couverture

 

Un pseudo-auteur de deux fois dix-huit ans qui fait de la pub pour un manuscrit tout neuf et qui date en vérité de son adolescence, c'est risible.

Il y a, comme qui dirait, quelque chose de suspect. Un espèce de décalage incongru, malvenu, ou allez savoir, peut-être même bien pathétique.

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Ce n'est pas grave. J'assume. (certes masqué, mais j'assume quand même !)

Pour ma défense, j'ai au moins deux circonstances atténuantes.



La première, c'est que ce livre n'est pas le fruit d'un acharnement de vingt ans, mais le fruit d'un réel plaisir écrire et partager des anecdotes inoubliables à propos d'une des époques les plus riches que j'ai eu à vivre jusqu'à maintenant.

Or, durant toutes ces années, j'ai été très pris, autant professionnellement que côté vie privée, et  le temps qui reste disponible à s'adonner à ses hobbies est parfois comparable à la présence d'un dernier bon chocolat au fond d'une grosse boîte déjà vide.

Il y a sans doute une vie en dehors du boulot, mais il y a aussi beaucoup de vie à mettre dans son boulot lorsqu'on espère en tirer un minimum de satisfaction.



Ma deuxième circonstance atténuante, c'est que j'aime bien aller au bout de ce que je fais.

Toutes les versions successives de ce texte ne me paraissaient, jusqu'à présent, absolument pas abouties, qu'il s'agisse de la toute première qui aura inspiré la création de ce blog, à l'avant-dernière d'il y a quelques mois, dans laquelle beaucoup de formulations restaient à revoir.

Tranche couchée

Le problème, c'est qu'avant l'heure, c'est pas l'heure… et après l'heure, c'est plus l'heure, me ferez-vous remarquer !



Alors, à qui s'adresse ce roman, maintenant qu'il est terminé avec toutes ces années de retard ?



En première ligne : les ados, bien sûr. S'il y a bien un livre qu'il faut lire pour rigoler de la drague, c'est bien celui-ci ! Comment avouer ses sentiments ? Comment échapper à la vigilance de ses propres parents ? Comment s'y prendre pour séduire ?

Dans ce livre, quitte à faire un peu "accroche publicitaire", n'y a-t-il pas tout ce qu'un ado a toujours voulu savoir sans jamais oser le demander ?!



En deuxième ligne, les trentenaires ou "jeunes" (hum…) quadras qui éprouvent une certaine nostalgie de cette époque où tout commence, où tout est question de première fois. Le temps ne se rattrape pas ? Pas si sûr. Transformer des amours perdues en humour retrouvé, ce serait déjà pas mal, comme défi, non ? Et pour ceux qui auraient déjà sombré dans une dépression très sévère, je dirais que grâce à ce bon moment de détente, vous pourrez revivre votre adolescence sans avoir à recommencer votre vie à zéro :-)



Après, il y a toutes celles et ceux qui trouveront mille raisons de lire ce livre alors que je n'y avais même pas pensé.

Là, je leur laisse le clavier.



Pour tous les autres, il y aura certainement mille excuses à ne pas lire le livre. Je fournis le texte, ils fourniront les prétextes.

Mais lesquels ? Un rendez-vous soudain à une séance d'épilation de sourcils ?!



Allez, pour les plus téméraires, renseignements à bsouscriptions[arobase]yahoo.com
 
Pour les buzzers, si vous avez des idées de promo, je suis preneur 

 



Koxie - BUZZ-MOI - Episode 1
envoyé par Koxie-officiel. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
 

 


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Published by Charlie BREGMAN - dans BONNES VACANCES !
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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 00:09

L'administration d'overblog prend désormais la liberté de pouvoir intervenir sur tous les blogs restés sans utilisation pendant trois mois.

Face à un nombre d'utilisateurs en croissance exponentielle, Overblog se voit contraint de limiter l'accès aux utilisateurs aux blogs ne faisant pas preuve d'un minimum d'activité.

Par conséquent, et en vertu de l'article L112-1 du Code de la propriété intellectuelle, le blog des impatiences amoureuses ci-présent, ainsi que toutes les données qui y sont associées, tomberont sous la propriété de l'hébergeur Overblog, qui décide alors de publier le roman, à ses frais, pour le printemps 2011.

L'auteur du texte, Charlie Bregman, s'il se manifeste, pourra cependant contribuer à la concrétisation de ce projet qui lui incombait jusqu'alors, et qu'il n'a pas su mener à terme malgré le délai qui lui était imparti.

Les lecteurs qui se sentiraient d'apporter leur soutien, leur talent et leur savoir-faire particuliers auront la bonté de se manifester auprès du nouvel administrateur de ce site, par le biais du contact habituel : impatiencesamoureuses@yahoo.fr


Pour un Overblog moins overbooké,


Remi Le Ganharc

 

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 00:01
voeux bregman 2010
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 01:03

(Avertissement : ce chapitre est une ébauche d'une suite au roman Vivement l'amour)

 

Au moment où j’ouvre la porte, un grand silence s’impose. J’imagine aisément les frémissements de mes cinq greluches, qui ne devaient pas s’attendre à ce qu’il y ait quelqu’un aux toilettes.

Et encore moins un mec.

Je laisse planer deux longues secondes de suspens, et passe enfin la tête par l’entrebâillure :

 

Alix et Eva me regardent avec une bouche stupéfaite qui ne laisse sortir aucun son, Mireille et Alizé deviennent blêmes, et Bénédicte pique un fard.

— Ne vous inquiétez pas, je laisse les toilettes aussi propres que lorsque je les ai trouvées !

Un instant, l’idée de profiter de l’effet de surprise pour me débiner me traverse l’esprit, mais bon, après tout, elles n’avaient qu’à éviter de déblatérer comme ça, ces greluches. Alors je m’excuse auprès d’Eva, et accède au robinet.

— Il n’y a plus de savon ? je fais.

Mireille se pointe juste derrière mon dos et me lance des éclairs du regard, au travers le miroir.

— Dis donc ! Tu as tout entendu ce qu’on disait ?

Autant jouer carte sur table :

— Il faudrait être sourd pour ne rien avoir entendu… Mais ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d’ici, vous avez ma parole.

Alizé jette un œil complice à Mireille et me met la main aux fesses :

— Attends ! Tu crois qu’on va te laisser sortir d’ici comme ça ? Tu te pointes dans les toilettes des dames et tu écoutes aux portes, et tu te crois sorti d’affaire ?

Bénédicte vient se coller à moi également, suggérant aux autres qu’une attitude pareille mérite un gage.

Je me retourne pas du tout rassuré.

— Un gage ? je m’exclame.

Bénédicte me caresse la joue et s’avance pour me chuchoter des trucs bizarres à cinq centimètres de mes lèvres.

Quand je pense qu’elle vient d’avouer à ses copines qu’elle a chopé une vaginite et un herpès…

— Tu sors bien avec Marina, toi, non ?

Je ravale ma salive.

— Oui oui, il sort avec Marina, je les ai vus, tout à l’heure ! s’exclame Mireille.

Comblée par cette info, Bénédicte me propose un pacte : si je les embrasse toutes, elles me laisseront partir. Si dehors, je répète un mot de ce que j’ai entendu, elles informent Marina de ce qui s’est passé. Si je ne veux pas le faire, elles s’arrangeront pour lui faire croire quand même.

— Vous embrasser toutes ? je fais.

Dans un temps normal, une proposition pareille aurait été une aubaine, car hormis le fait qu’Eva est un peu ronde, toutes sont excitantes à souhait.

Mais si je laisse aller à un jeu pareil et que Marina l’apprend…

— Ah non, désolé, les filles… je lâche.

Je regarde Eva droit dans les yeux, et puis je regarde Béné :

— Vous êtes toutes des tops canons et je serais vraiment ravi de vous rouler des pelles à n’en plus finir, mais par rapport à Eva, je ne peux pas.

Eva me fixe avec des ronds comme des billes, et ses copines attendent qu’elle crache le morceau.

— Moi, j’aimerais bien n’embrasser qu’Eva ! je mens. Parce que je sais qu’elle n’attend que ça et que ça lui ferait vraiment bizarre de me voir vous embrasser vous aussi !

Ma petite révélation semble produire son effet. Tandis que les joues d’Eva s’empourprent jusqu’aux oreilles et que les quatre autres semblent rester sur le cul, je m’approche de ma proie et l’embrasse sur des lèvres qui refusent de s’ouvrir.

— Sans rancune ! je m’exclame.

Et je m’empresse de quitter cet endroit maudit dans lequel je jure de ne jamais remettre les pieds.

Elles ne croyaient tout de même pas que j’allais leur rouler des pelles alors que parmi elles il y en a une qui a chopé un herpès, non ?

 

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 23:25
(Avertissement : ce chapitre est une ébauche d'une suite au roman Vivement l'amour)
Lors d’une boum, si vous désirez en savoir plus sur les gens, rendez-vous aux toilettes.

Les toilettes, ce ne sont pas uniquement des lieux d’aisance ou le point de rencontre de tous ceux et celles qui ressentiraient un besoin commun d’aller se débarrasser de quelques incommodités personnelles devenues trop dérangeantes. Les toilettes, ce sont de véritables confessionnaux modernes.
Tenez : Alix, par exemple ! Alix, quand elle veut aller aux toilettes, elle chuchote quelque chose à l’oreille de Mireille, qui transmet à Alizé, qui le répète à Eva, qui cherche partout dans la salle sa copine qui change de mecs toutes les trois minutes et qui s’appelle Bénédicte, et quand Eva croise le regard de Bénédicte, elle met ses mains en porte-voix, et elle crie :  « Tu viens avec nous ? On va pisser ! »
Bon, d’accord, ce n’est pas la grande classe, Bénédicte. On ne peut pas vraiment lui établir un procès pour discrétion, si l’on peut dire… Mais il n’empêche que la bande des cinq greluches se retrouve illico à la sortie de la salle et entame son pèlerinage vers le grand miroir des toilettes. Celui devant lesquelles elles jouent à : « Ô, Miroir ! Dis-moi qui est la plus belle de tout le royaume… » Celui devant elles ne tombent pas toujours d’accord sur le verdict. Celui devant lesquelles Eva finit toujours par tomber en larmes parce qu’elle se trouve trop grosse, et puis là, sur les cuisses, c’est de la cellulite, et puis ça lui fait une culotte de cheval, et puis même ses joues, on dirait des joues de hamster, et ses cheveux, ils ne sont pas beaux, ils sont tout secs et ils font des fourches, et bla bla bli, bla bla bla, et ouïnnn, tu en as de la chance, toi, t’es un vrai top modèle, mais non, ce n’est pas vrai, toi aussi, tu es très belle, et puis les mecs, ils préfèrent les rondes, c’est bien connu, ah ouais, tu crois, snif, vous trouvez, les filles ?

C’est ma faute. Pour ne pas avoir à subir ça, je n’avais rien à faire dans les toilettes des filles. Mais voilà, les toilettes des filles sont plus propres que celles des mecs, et quand on avez besoin de vous asseoir, c’est plus commode… Alors j’ai tout entendu.

J’ai entendu qu’Alix, elle s’est fait lourder par son mec hier soir, que Mireille, elle a eu une aventure avec le fils du prof de gym, qu’Alizé, elle trompe Jérôme avec Domingue et Edouardo…
— Les deux à la fois ? se sont exclamées ses copines en chœur.
— Hi hi hi ! Ben non ! Vous êtes folles, ou quoi ? Ils ne le savent pas mais c’est selon leurs disponibilités...
Bénédicte, elle a attrapé une vaginite et un herpès, et même qu’elle leur déconseille de sortir avec Sylvain, car en plus, il roule des pelles comme un manche à balai, et par contre, si elles ont besoin d’un bon coup, franchement, Lucas n’est pas mal. Au début, on pourrait croire qu’il lui manque quelques centimètres, mais il se rattrape bien à la pratique, ce salaud, et bon dieu, quel pied…

Je m’en veux. Il faut être complètement stupide pour prendre les toilettes des demoiselles pour des lieux d’aisance car jamais je ne me suis senti autant mal à mon aise. Faites que ça s’arrête, mon Dieu ! Faites qu’elles se taisent ! Elles n’ont pas envie de pisser, plutôt que de parler ?
Hélas, je suis d’autant plus pris au piège qu’il n’y a que deux wc. Or, je suis en train d’en squatter un, et l’autre possède un verrou qui ne ferme pas…
Je me demande bien comment l’on peut se sortir d’un pétrin pareil.
Dans la vraie vie, ça ne pourrait pas être comme dans les films ? Avec des rebondissements de dernière minute qui vous sauvent la face in extremis ?
Qui me sauvera ? Quel événement improbable me tirera de là ?
Je tire la chasse et me prépare à ouvrir la porte…
Courage.

Si seulement je pouvais être invisible…



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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 21:49
(Avertissement : ce chapitre est une ébauche d'une suite au roman Vivement l'amour)
Lorsque, dans une boum, la musique qui passe fait Boys, boys, boys,  toutes les filles qui ont un peu de poitrine deviennent des filles qui assument.
Elles se tiennent les seins et se les remontent, elles se dandinent avec un regard de filles faciles, et elles se prennent toutes pour Sabrina.
C’est vrai qu’elle était quand même vachement b… belle, Sabrina.
Un adolescent qui tombe sur un clip de Sabrina, ça ne peut pas continuer à avoir une adolescence normale. Surtout quand elle en train de sortir de la piscine, avec le bord du téton qui flirte nerveusement avec la sortie de route.
Jacky, lui, il en sait quelque chose : c’est le seul qui est content lorsque Sabrina régresse dans le classement du Top 50. Au moins, il n’a pas à attendre la fin des clips pour se rincer l’œil !

Mais si cette chanteuse fait des heureux côté garçons, ce n’est pas toujours le cas côté filles. Cyndie, par exemple, elle vient de se rasseoir. Elle aimerait bien danser, elle aimerait bien s’agiter avec ses copines, comme ça, sur la piste de danse, avec tous ces pauvres gars qui rigolent autour, mais elle n’a pas de seins, Cyndie.
Elle est super mimie, elle a un charme fou et tout le monde la trouve adorable, mais voilà, les seins de Cyndie sont plats, et quand le disc-jockey passe Sabrina, tout le monde se rend compte que les seins de Cyndie, ils sont désespérément plats.
— Je me les ferai refaire quand j’aurai des sous ! avait-elle confié à Agnès, une fois.
— Mais non, ils pousseront un jour ou l’autre, ne t’inquiète pas ! avait répondu sa confidente.
— Ben… Et si j’étais comme Jane Birkin ?
Evidemment.

Du coup, Cyndie, au troisième trimestre, elle a augmenté ses notes dans toutes les matières.
Pour avoir des sous ?
Non. Pour avoir de gros seins.


Sabrina Boys
envoyé par lucile18
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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 22:43
(Avertissement : ce chapitre est une ébauche d'une suite au roman Vivement l'amour)
C’est mou.
C’est mou, c’est chiant, franchement, j’aime pas.
Marina, elle, elle continue de s’éclater et j’avoue que je passerais bien des heures à la contempler se dandiner comme ça devant moi. Mais Marina, elle veut que je danse aussi.
— Ça se danse, ça ? j’ai râlé.
Elle a ri, elle a donné un coup de coude à Sophie, elles se sont fait un clin d’œil et elles ont encore ri.
Il ne faut pas m’en vouloir, mais danser sur un navet pareil, franchement, ce n’est vraiment pas mon truc. J’aimerais bien bouger un peu pour lui faire plaisir, mais comme mon corps n’en ressent ni le besoin ni l’envie, à part cette espèce de marche rythmée qui ne rime à rien, je ne sais vraiment pas quoi faire.
Piètre danseur.


Chris, Sylvester, Pablo et Aldo, eux, ils se la cognent. Sur un air pareil, ils ont l’air de quatre grands coqs qui ne savent plus quoi déhancher pour lui plaire, à la gente femelle qui se déshormone sous leur nez.
Chris, j’ai remarqué qu’il a tendance à zieuter méchamment du côté du décolleté de ma copine. J’aime pas ça.
En plus, avec Sylvester, on a l’impression qu’ils chassent en bandes : Sylvester lui danse dans le dos, et entre Chris et moi, ça se joue du coude à coude aux coups de coudes.
Si ce grand costaud croit qu’il va me piquer ma belle avant qu’elle ne s’envole à l’autre bout de la France, il se fourre le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate.
Paf. Un coup de chaussure dans la cheville.

Ce grand bronze ne bronche pas.

Re paf. Un coup de coude entre les côtes.
Il me jette un regard de truand en biais, mais comme il ne veut pas se griller en abandonnant sa technique du sourire de faux-cul, ça lui fait une vraie tronche de cake.

Je lui rends son sourire tout faux, et lui envoie une vraie petite claque pseudo amicale sur la joue :
— T’aurais dû faire danseur, j’ajoute.

Cette fois, il m’attrape par le col et me décolle d’au moins trois centimètres du sol :
— Tu pourrais éviter de m’habiller les fringues, s’il-te-plaît ? je lui fais.
— T’as un souci, nabot ? il répond.
— C’est toi, qui devrait en avoir un : tu es en train de convoiter ma nana et j’aime pas ça !
Marina s’intercale entre nous et fait :
— Hé ! Vous n’allez quand même pas vous disputer pour moi, non ?
Chris me toise, et puis, d’un air méprisant, il fait :
— C’est un mec avec qui tu voudrais sortir, ça ?
Elle lui répond :
— Non : c’est le mec avec qui je sors déjà, et je ne change pas !

Sans rancune, Chris l’air con.


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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 22:58
(Avertissement : ce chapitre est une ébauche d'une suite au roman Vivement l'amour)
Il y a des tubes, ils sont vraiment faits pour mettre le feu sur une piste de danse.
Il y a des mecs, quand ils bougent leurs épaules sans sourire, sur la piste, ils ont tout le poids du pucelage qui leur pèse, et ça se voit.
Il y a des nanas, elles font semblant de danser et puis elles s’arrêtent, tout net, elles s’en vont aux toilettes, et quand elles reviennent, on voit que leur maquillage, il a coulé, parce qu’elles ont encore cette boule dans la gorge qui dit « pourquoi je n’ai pas de mec, moi ? »
Il y a monsieur Givé, il observe tout ça d’un œil nostalgique et au lieu de tirer au sort les pochettes de disque dans le gros carton, il les choisit comme un marionnettiste qui veut être certain de tirer les bonnes ficelles du destin de ceux et celles qui sont désormais tombés sous sa responsabilité.
Alors, je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas si c’est parce qu’il existe un fantasme général qui fait que les nanas ont toutes une gitane qui se cache en elles, et que les mecs voudraient tous se taper une fille à la sensualité animale, mais quand monsieur Givé, il envoie « ma tête tourne, ma tête frappe… », on dirait que tout le monde a envie de se faire tourner la tête.
La Gitane, c’est un tube terrible.
Le chanteur, il s’appelle Felix Gray, et si ça se trouve, dans quelques années, on l’aura tous oublié…
Mais quand on entendra à nouveau la Gitane, on se souviendra.
On se souviendra qu’il y avait des jours où ça n’allait pas, et pourtant, c’était l’espoir qui l’emportait.

 

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