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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 18:55

Tintin en Espagne (chapitre 25 épisode 1)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

— Rien, rien …
— Tu parles tout seul ?
— Mais non …
— Ben si, je t’ai entendu parler tout seul ! On dirait que tu marmonnais ! Tu fais quoi ? Tu fais ta rédaction de français ?
— Oui, c’est ça. J’écris ma nouvelle. C’est l’histoire d’une sœur qui espionne son frère en faisant semblant de lire un Tintin dans son dos …
— Je ne t’espionne pas !
 — Moi, quand je lis un Tintin, je n’entends plus rien de ce qui se passe autour ! Si tu arrives à entendre que je marmonne, c’est que tu n’es pas dans ton Tintin ! Comment peut-on lire un Tintin comme ça ? C’est pas possible, ça ! Tu n’apprécies pas, ça ne peut pas être autrement ! Tu ne les savoures pas, les images ? Et les dialogues, bon sang ? Ne me dis pas que tu ne déconnectes pas du reste du monde pendant une demi-heure, quand même !
 
 
Milou court toujours !

 

 
 
 
 
 
 
Je lui remonte le Tintin contre la figure, pour en contempler la couverture :
Objectif Lune ?!
 
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
 
 
 
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Published by JEPEH & BREGMAN - dans 25. Un mercredi interminable
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 22:01

Le chocolat des uns et des autres (chapitre 24 épisode 10)

 

 
[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Ma mère répond que Madame Duchemol a peut-être un petit embonpoint, mais que l’âge y est sans doute pour beaucoup.
— Et puis vous avez eu beaucoup d’enfants, Madame Duchemol, pas vrai ?
Non. Madame Duchemol et Monsieur Duchemol n’ont jamais eu d’enfant.
C’est pour ça qu’ils ne restent jamais à la maison à Pâques, et que leur voisin l’ingénieur, il peut utiliser leur jardin tant qu’il le souhaite pour cacher les petits œufs, les poules, les canards, les poissons ou toutes les cloches qu’il lui plaira de cacher pour faire plaisir à ses enfants.
Sauf que les enfants de l’ingénieur, je crois que ça ne leur fait pas beaucoup plaisir, de chercher les chocolats jusqu’à chez Monsieur Duchemol. Il n’y a qu’à se fier à la façon dont leur mère les tire par le bras vers les buissons vers lesquels ils n’osent pas aller !
chap_24_E10.jpg
Nous, Benjamin, Virginie et moi, nous sommes bien contents : tous les ans, le nez collé à la vitre, nous faisons des paris passionnés sur le poussin gagnant !
Qui trouvera la poule aux œufs de chocolat en premier ?
Le suspens est parfois insoutenable, car la partie peut durer plus d’une demi-heure, d’autant plus que la mère poule ne lâche jamais la main de ses poussins, de peur qu’un renard ou qu’une vipère se soit faufilée dans le petit parc ! Il y a deux ans, les résultats du tiercé étaient tellement longs à venir que le voisin, il est tombé à cours de pellicule, pour son appareil photo. Qu’est-ce qu’elle s’est énervée, sa femme ! On aurait dit que c’était la coupe d’eau qui faisait déborder le vase.
— Houlà ! Il y a du grabuge chez l’ingénieur, on dirait ! s’était régalé mon père.

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 22:13

Tiercé gagnant (chapitre 24 épisode 9)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


Benjamin, Virginie et moi, nous serons debout dès sept heures et demie, afin de pousser nos parents hors du lit dès la première heure, et surtout, avant que les trois poussins de notre coq de voisin ingénieur (celui dont Papa se moque toujours parce qu’il fait sans arrêt des calculs pour des choses dont tout le monde connaît déjà la réponse) soient relâchés par leur mère couveuse. Parce que nous, nous attendons Pâques que pour une chose : pour assister au spectacle de ces trois petits poussins de neuf, onze et douze ans qui se retrouvent à chercher, comme chaque année à la même date, une poule qui n’est pas leur mère, dans un jardin qui n’est pas le leur !

 

— Regardez-moi ça ! critique toujours mon père. Il a été obligé de cacher le chocolat chez Monsieur Duchemol, tellement que son jardin, il est vide et trop tondu ! C’est bien la peine de se dire ingénieur ! Il n’est même pas fichu de trouver une cachette chez lui !
Monsieur Duchemol, il s’en moque, du lâché de poule chocolatière dans son petit parc. Souvent, les poules, elles font des œufs, et Monsieur Duchemol, les œufs en chocolat, il les aime bien, même quand il les trouve deux semaines plus tard, quand il rentre enfin de son séjour à la mer. Parce que le chocolat, il ne faut pas croire, mais au bord de la mer, il est tout aussi bon qu’ailleurs, il radote toujours, Monsieur Duchemol.
— Vous ne me croyez pas ? il insiste.
Il demande à Madame Duchemol de se mettre de profil, et il fait :
— Elle avait un ventre aussi gros, avant de partir, ma femme ?
chap_24_E9.jpg

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 00:38

 

Voici un petit best-of des derniers épisodes ...

sous forme de dix petits commandements pour la nouvelle année !

Cliquez sur les images pour accéder aux textes !

 

 

 

les impatiences amoureuses vous souhaitent une bonne et heureuse année 2007

Pour télécharger cette image, sors de ta cachette !

 

 

les impatiences amoureuses vous souhaitent une bonne et heureuse année 2007

Pour télécharger cette image, lache-toi !

 

 

les impatiences amoureuses vous souhaitent une bonne et heureuse année 2007

Pour télécharger cette image, libère ta joie !

 

 

les impatiences amoureuses vous souhaitent une bonne et heureuse année 2007

Pour télécharger cette image, ménage-toi !

 

 

les impatiences amoureuses vous souhaitent une bonne et heureuse année 2007

Pour télécharger cette image, pas de provoc' inutile !

 

 

les impatiences amoureuses vous souhaitent une bonne et heureuse année 2007

Pour télécharger cette image, fais du sport !

 

 

les impatiences amoureuses vous souhaitent une bonne et heureuse année 2007

Pour télécharger cette image, reste zen !

 

 

 

 

 

les impatiences amoureuses vous souhaitent une bonne et heureuse année 2007

Pour télécharger cette image, prends ton envol !

 

 

BONNE ANNEE A TOUS LES LECTEURS ET LECTRICES DES IMPATIENCES AMOUREUSES !

 

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Published by JEPEH & BREGMAN - dans Cour de Récré
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25 décembre 2006 1 25 /12 /décembre /2006 10:27

 

Un bon dessin de JEPEH vaut mieux

qu'un mauvais discours de BREGMAN.

 

Donc ... voilà :

 

 

 

Impatiences de Noël !

 

Les aventures de Charlie au pays des impatiences amoureuses reprendront en début d'année 2007.

En attendant, vous aurez droit à un petit florilège Best of, que l'on pourrait intituler "Le plus impatient des impatiences"  :)

 

Re-pausez-vous bien, et revenez nombreux et en pleine forme !

 

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Published by JEPEH & BREGMAN - dans Cour de Récré
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22 décembre 2006 5 22 /12 /décembre /2006 00:24

C'est quand qu'on s'en va ? (chapitre 24 épisode 8)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


Evidemment. S’ils s’y mettent à tour de rôle, ils vont être servis ! Car mon père, pour l’énerver, il n’y a qu’à lui parler des pannes qu’il rencontre avec sa voiture française.
— Tu n’es pas tombée sur le bon numéro ! essaie habituellement de lui faire comprendre mon oncle. Quand tu as un problème sur une voiture, tu en récoltes sur toute sa durée de vie !
— Plus jamais une française ! Les voitures françaises, c’est fini ! C’est de la merde !
Benjamin, Virginie et moi, on se regarde d’un air triste, sans savoir où poser nos œufs Pabon. Sans doute pour gagner un peu de temps, Benjamin pose le sien contre le radiateur ouvert à fond. Virginie le pose à ses pieds, en ouvrant le programme télé à la page des bandes dessinées.
Personnellement, je cacherais bien le mien derrière le fauteuil … mais j’ai trop peur qu’on me l’offre à nouveau l’année prochaine.
 
 Mais il existe aussi des chocolats qui sont TRES bons …
 
C’est quand, qu’on s’en va ?

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

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21 décembre 2006 4 21 /12 /décembre /2006 00:24

Les chocolats Pabon (chapitre 24 épisode 7)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Papi Albert, lui, il s’en moque, des pommes. Ce qu’il aime, c’est le chocolat, le pain, le beurre, le fromage et les produits de son jardin.
Sans les produits de son jardin, il serait déjà mort, pense mon père.
Mon oncle est d’accord. Les légumes du papi, c’est le seul sujet sur lequel mon père et mon oncle sont vraiment d’accord.
Le reste, il ne vaut mieux pas en parler, sinon ça finit en gueulant et en tapant du poing sur la table.
Alors, du coup, mon père et mon oncle ne se parlent pas. Dans la rue, ils évitent de se croiser, au téléphone, ils évitent de s’appeler, et chez Papi et Mamie, ils se font la bise. Comme si l’odeur de la soupe des produits du jardin leur rappelait soudainement qu’ils sont bien d’accord sur une chose : sans les produits du jardin, mon grand-père, il serait déjà mort.
 
 Cultivez-vous votre jardin ?
 
— Papi n’est pas là ?

 


(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 
 
 
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20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 00:24

Patins patatra (chapitre 24 épisode 6)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Les patins, c’est un truc terrible. Un truc qu’il faut vraiment que je vous raconte, parce que dans un roman d’ados, vous, vous vous attendez que je vous parle de patins avec la langue, des trucs délicieux qu’on fait avec les filles, mais là, voyez-vous, ces patins-là, ils ont toute une histoire, tout un vécu, toute une signification que vous ne soupçonnez même pas !
Car ces patins-là, ce sont deux gros morceaux de tissus hyper épais, qu’il faut mettre sous les chaussures pour ne pas abîmer ou salir le parquet quand on marche dessus.
Des trucs de danseuses, en fait. Mon père, lui, on dirait qu’il s’en sert comme des skis, mais nous, avec Benjamin et Virginie, on s’en sert comme des patins à glace … et quand personne ne nous regarde, on se lance dans des figures ultra périlleuses, qui laissent l’éléphant posé sur la télé et la poupée de Bretagne complètement pantois !
 

le plus beau ... de tous les tangos du monde ...

Au moment même où l’un d’entre nous est en train de faire patatra contre le gros buffet du salon (celui sur lequel il y a la photo de l’arrière grand-mère, le souvenir du Mont Saint Michel, le cube aux photos de ma cousine et moi à l’époque de quand nous étions encore tout petits, le petit vase hideux en laiton, celui qui contient la rose artificielle toute bleue, censée donner le temps en changeant de couleur), Mamie Simone, qui veille malgré tout de très prêt à ce que nos souliers ne dépassent pas du patin, nous rattrape par le collet in extremis, inspecte nos chaussures pour les considérer comme bien sèches, et récupère ses trésors pour s’en aller les entreposer dans le hall d’entrée, en l’attente d’éventuels visiteurs aux pieds sales, visiteurs que j’ai d’ailleurs longtemps confondu avec les fameux pieds noirs dont ma tante faisait partie.

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 00:24

Prise de température (chapitre 24 épisode 5)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
 
Brrrr…
 
Ça fait tellement froid dans le dos, une énumération pareille, que mon grand-père, le radiateur qu’on a dans le dos, il nous l’ouvre à fond, et même que le thermomètre indique vingt-cinq degrés, et que mon oncle, au bout de vingt ou trente crevettes décortiquées, il se met à gueuler qu’il fait trop chaud, et puis mon père, qui est toujours zen, il attend le plateau de charcuterie, et quand le poivre du pavé lui met le sang en ébullition, il se met à gueuler aussi, encore plus fort que mon oncle, et même que mon oncle, ça l’énerve, alors il en remet une couche par-dessus, et le papi en prend plein la tronche.
Alors ça dégénère, tout le monde se met à gueuler, et le papi en premier, parce qu’il n’est pas d’accord, il n’est pas rouge comme une tomate, c’est pas vrai, d’abord, et puis il va très bien, il n’a pas de problèmes de santé et son col de chemise, il ne lui sert pas du tout, et que s’ils ont chaud, tous, c’est parce qu’ils ne sont pas habitués à bien chauffer chez eux, et même que si ma cousine elle est toujours malade, c’est à cause des vingt degrés de leur appartement, parce que vingt degrés, c’est vraiment pas assez, et puis ensuite, quoi, ils ne sont pas bons, mes escargots, pourquoi vous ne les finissez pas, il reste encore de la dinde qu’on n’a pas encore amenée parce qu’il n’y a pas de place, alors ce n’est pas le moment de rendre la serviette, qu’est-ce que c’est que ces biafrais, c’est pas possible, vous allez tous finir chétifs, ma parole, si mon père voyait ça, je ne sais pas ce qu’il dirait …
 
Et aujourd’hui, en montant tous les cinq dans l’ascenseur, ma mère, mon père, mon frère, ma sœur et moi, on se regarde tous de travers en pensant la même chose : il n’y en a pas un qui veut monter à pied, pour éviter de rester coincé entre deux étages ?

Montez dans l'ascenseur et venez chercher vos cadeaux !

C’est vrai que c’est serré.
Et puis, ça pue. La voisine du troisième a encore empesté toute la cabine avec son eau de Cologne.
Benjamin appuie sur la touche « 4 », et la porte se referme.
Allez. Courage !
Les chocolats de Pâques, ce n’est pas la mer à boire : mon père, il n’a même pas fait de footing, ce matin. C’est pour dire …
 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 00:24

zen attitude (chapitre 24 épisode 4)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
 
Depuis, le matin de Noël, ma mère veille elle-même au respect des bonnes résolutions du jour.
Il y en a qui prennent des résolutions de footing en début de nouvelle année, mais pour mon père, le footing, c’est le jour de Noël que ça se fait. A jeun ! Juste avant la grosse bouffe qui va avoir lieu dans la cocotte minute d’appartement qu’habitent mes grands-parents.
 
Essoufflé comme un bœuf, content d’avoir évacué toutes les toxines de toute l’année, celles qu’il n’avait pas réussi à faire sortir pendant ses séances de bricolage ou de maçonnerie improvisée, mon père arbore le sourire triste des condamnés résolus, sur qui tous les malheurs du monde peuvent maintenant bien s’abattre : il s’en fout, c’est la zen attitude, plus rien ne compte plus, la défaillance exclue. Il est prêt !
Psychologiquement prêt !
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
 

Trois deux un, zen !

        

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