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28 août 2006 1 28 /08 /août /2006 00:12

La guerre des boutons (chapitre 12 épisode 6)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

D’ailleurs, ça ne s’arrange pas trop, ces points noirs sur le nez.
Plus je leur mène la vie dure, plus ils sont nombreux ! C’est vraiment la guerre des boutons. Une guerre dont les enjeux sont énormes : avoir ou ne pas avoir de copine !
 

Points noirs ou points blancs ?

Parce que franchement, l’acné, ce n’est pas très joli joli. Ça fait un peu celui qui ne se lave pas, et les nanas, elles n’aiment pas ça, j’ai déjà remarqué. Dans la classe, celles qui sont externes, des fois, elles se changent deux fois par jour, et je ne serais pas surpris d’apprendre qu’elles s’offrent une petite douche entre midi et deux.
C’est luxueux, une nana.
D’ailleurs, mon père, il dit que ça coûte cher, une nana, et que c’est pour cette raison qu’il faut faire de longues études pour avoir un bon métier et gagner plein d’argent, parce que si on n’a pas assez d’argent, les nanas, elles sont malheureuses, et une nana malheureuse, c’est une vraie plaie.
Une vraie plaie au bonheur, en fait.

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
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25 août 2006 5 25 /08 /août /2006 00:12

les tables du Jeu (chapitre 12 épisode 5)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

C’est de la triche. Ils ont frouillé !
Qu’ils se dénoncent ! Qu’ils sortent du rang, les faux grands, et qu’ils nous délivrent les courbes de croissance de leurs parents et grands-parents respectifs !
Tricher avec la vie, si ce n’est pas mesquin, ça … Remarquez : ne sommes-nous pas tous des tricheurs, en quelque sorte ? Moi, depuis que je suis né, j’ai eu droit à des semelles orthopédiques parce que j’avais les pieds tordus, des séances de natation parce que je ne me tenais pas droit, des bagues plein les dents parce qu’elles ont toutes poussé de travers … Même les couilles, ils ont failli me les retoucher, quand j’étais petit. Il y avait un testicule qui ne voulait pas remonter au même niveau que l’autre ! Vous imaginez, une opération des testicules ? Quelle horreur ! Si je ne m’en étais pas occupé moi-même, j’aurais dû passer sur le billard.
La vie n’est qu’une immense tricherie où chacun tente de s’offrir les moyens d’être celui qu’il n’est pas. La voilà, ma philosophie du jour. Ouais, c’est ça. On est tous des salauds de tricheurs. Des putains de salauds de mauvais joueurs.
Si j’étais Dieu, je m’énerverais vraiment, une bonne fois pour toutes, contre tous ces petits coups bas et ces petites mesquineries en dessous de table destinées à modifier les règles de son jeu à Lui. Je sanctionnerais la chirurgie esthétique facile et le coup de scalpel qui ne coûte rien. Je supprimerais tous les effets des produits anesthésiques. Je multiplierais les douleurs et rendrais vraiment la vie dure à ces petits merdeux que nous sommes.
 

Nouvelles Tables

 

Je serais vraiment un dieu terrible. Intraitable. Mauvais comme la peste, et intransigeant comme un coup de trique. Un vrai tyran. Aucun endroit de l’univers ne pourrait échapper à ma vigilance, et je consacrerais sans doute l’intégralité de mes jours et mes nuits pour que rien ne puisse m’échapper ! Ce n’est pas donné à n’importe qui, d’être Dieu de l’univers.
La redonne des cartes sans mon autorisation serait à mes yeux le pire des péchés ! Toute récompense gagnée sans effort serait un billet d’entrée direct pour un séjour gratuit dans les pattes de Cerbère.
Les apprentis sorciers ne s’y amuseraient pas deux fois, à tenter leurs expériences interdites ! C’est moi qui vous le dis ! Avec moi, finies, les inventions aux conséquences dévastatrices ! Terminées, les manipulations de faux alchimistes ! Clic, clac, pif, paf, retour à la préhistoire avec des dinosaures partout, si ça ne vous suffit pas !
Vraiment, on peut dire que ce soit une aubaine que je ne sois pas Dieu à la place de Dieu.
 
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
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24 août 2006 4 24 /08 /août /2006 08:52

La Redoute sexuelle (chapitre 12 épisode 4)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

L’orthodontiste, elle a trente-cinq ans. On ne peut pas dire qu’elle soit séduisante à proprement parler, mais il n’empêche qu’elle a des seins énormes, sous sa robe blanche, qui sont comme deux grands réconforts affables et inespérés, à chaque fois qu’elle se penche au-dessus de toi pour se saisir d’un outil !
 
 

Je t'aime, Dentiste !

Avec Jules, on ne peut pas s’empêcher d’en parler, entre nous ! Bernard, lui, est moins explicite. On dirait que ça le dérange, que ça le perturbe. Mais nous, avec Jules, on se l’avoue franco : quelle aubaine ! Quel régal ! Quelle offrande, quand même, cette poitrine !
— Tu crois qu’elle met un soutien-gorge, sous sa blouse ?
Ça y est. Le mythe de la blouse blanche fait déjà des ravages. Mais ce n’est pas notre faute si c’est sensuel comme ça, une blouse blanche qui te frôle le pif avec des gros seins bien fermes derrière !
Ah, non ! Ce n’est pas notre faute !
— Evidemment, qu’elle en a un ! Il est même noir ! fait Sébastien.
Gna gna gna … Qu’est-ce qu’il est pénible, celui-ci, à toujours la ramener ! Est-ce qu’on lui casse le mythe, nous ?
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
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23 août 2006 3 23 /08 /août /2006 00:12

 
[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Mon père à moi est chauve. Quand je dis chauve, ce n’est pas dégarni, c’est chauve tendance chauve, si vous préférez. Il y a bien des cheveux sur le côté, un peu comme Michel Blanc, mais quand même, il faut reconnaître qu’elle ne l’a pas raté, ma mère.
Pourquoi ma mère ?
Parce que ma mère est une maniaque du ménage. Ce genre de personne chez qui vous ne laisserez jamais tomber ne serait-ce qu’un cheveu par terre, sans avoir droit à un regard acerbe de remontrance.
Lorsque mon père a commencé à perdre ses cheveux par poignées, à l’âge de vingt-cinq ans, ma mère s’est découvert une passion dévastatrice pour le maniement de la balayette. Partout où le semeur capillaire allait dans l’appartement, partout où il passait et repassait, ma mère ne pouvait s’empêcher de le suivre avec une petite balayette et une pelle pour tout ramasser.
Mais comme les poignées de cheveux étaient de plus en plus grosses, et les cheveux de plus en plus fins, elle finit par se mettre dans une colère terrible. La balayette vola à travers la fenêtre qui, fort heureusement, était ouverte, et la furie s’empara de l’ami révolutionnaire des ménagères : j’ai nommé l’aspirateur.
Le problème — mais mon père n’osa jamais cracher le morceau, et cela ne reste donc qu’une hypothèse de ma part —, c’est que lasse de se plier en quatre à ce petit ménage, euh, manège, ma mère eut certainement l’idée, un jour, d’aspirer le poil « looser » directement sur le crâne de mon pauvre père, qui, du coup, connut du jour au lendemain (ou presque) le plaisir de ne plus avoir à se faire de shampooing pour avoir l’air présentable à un rendez-vous d’affaires.
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
  
 

C'est qui que tu traites de grosse touffe ?

 

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22 août 2006 2 22 /08 /août /2006 00:12

Le gel du blaireau (chapitre 12 épisode 2)

 

 
[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 

Pur rebelle chic

Le rasoir, cet outil terrible dont les chimpanzés ne savent pas se servir, je l’ai eu dans les mains à Noël cette année. Ma mère, fière comme une poule pourrait l’être de son jeune poussin sur la tête duquel commence à pousser une petite crête, s’était chargée elle-même de cet achat qui me allait me servir ad vitam eternam. Pour mettre toutes les chances de son côté afin que cet outillage ne tombe en rade au premier poil tombé, elle avait harcelé mon père, de manière aussi subtile qu’un tracteur entrant en trombe dans un champ de maïs, sur la différence entre un rasoir digne de ce nom, et un vulgaire gadget de grossier ébarbage.
Voilà pourquoi, le jour de Noël, je tombai en extase devant deux petits colis dont l’un me parut immédiatement suspect, car je ne savais pas qu’un rasoir se vendait en deux parties : d’un côté le manche et ses lames … et de l’autre, la mousse et le blaireau !

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
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21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 00:12

Patois pas pour toi (chapitre 12 épisode 1)

   

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

Bande de tâtus ! Vous n’êtes donc pas de la Haute-Savoie ?
Chez nous, on a notre petit patois, notre langage à nous, que nous utilisons couramment sans même savoir qu’on ne parle pas français. Alors, la panosse, pour vous remettre dans le chouia, bande de tâtus, c’est une serpillière, si vous préférez.
Quoi ? Vous ne comprenez pas non plus le mot chouia (1) et le mot tâtu (2) ?
 

Almanach du petit savoyard

Vous avez vraiment de la chance que je ne sois pas un tâta-cul de polaille (3) qui a pris un coup de féleu à trop rester en plein dian (4), parce que je vous aurais mis une abadée (5) ou une torgnaule (6) qui vous aurait appris vite fait qu’on ne rigole pas avec les pinioufs (7) qui savent pas faire la rioule (8) à la mode, vin’ diou (9) !
Ben ouais, vous, les parigots (10), vous êtes mé (11) à nous prendre pour des péquenots (12), mais vous n’êtes que des gâtions qui avez été élevés aux chanterelles (13) et avec la cuillère en or dans la bouche ! Vous supputez (14) des trucs sur nous que même pas vous savez si c’est vrai ou de l’imagination. Alors c’est facile, vous nous prenez pour des bobets du village, des pattiers ou des tabannés, qui n’arrêtent pas de faire les gouappes à se ringaler chez la Simone, à picoler des petites lichettes de gnôle tellement forte que ça t’ébouelle l’estomac, et à faire des concours de marcher dré ou des lancers de bottes de foin … (15)
Mais tout ça, ce sont des clichés.
C’est même pas vrai.
La Haute-Savoie, euh ... la Yaute, d’abord, c’est la capitale du décolletage. (16)
Et sans la Yaute, vous n’auriez peut-être même pas de rasoir moderne entre les mains !

(pour avoir le sous-titrage du texte… Z'AVEZ QU'A LIRE VIVEMENT L'AMOUR !)
 
 
 
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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 12:00

... et triangulisme inévitable (chapitre 11 épisode 3)

 

 

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

 

Comment ne pas préférer dix minutes passées en compagnie d’une Bénédicte, plutôt que dix minutes de conversations qui pourraient se résumer à un :
— Passe-moi le sel !
— Non, ce n’est pas bon pour tes artères !
— Mais c’est dégueulasse, quand c’est pas salé !
— Ah, il faut savoir : tu te plains quand c’est trop salé, tu te plains quand c’est pas assez salé, ça ne va jamais, en quelque sorte !
 
Vous vous voyez vraiment vivre comme ça, vous ?
Vous vous voyez vraiment rester fidèle à un tel renoncement au bonheur ?
 
Pour moi, c’est évident. La fin du commerce triangulaire est à la source même du triangulisme inévitable.
C’est quoi, le triangulisme ?
 Comment ça, un néologisme ? Un néologisme, le triangulisme ? Vous rigolez ?
 
 

 

Triangulisme

(pour connaître ma définition du triangulisme, z'avez qu'à lire Vivement l'amour !)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 13:51

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


 
 
 
 
 
 
 

 

Nos mères à nous, à Jules, Bernard, Sébastien et moi, elles ne travaillent pas. Leur profession, c’est « mère au foyer », le travail le plus ingrat du monde. Un travail tellement dur qu’aucun syndicat n’a jamais osé vouloir s’en occuper. Un travail pour lequel tu n’es payé que de dépendance et de soumission. Je m’y connais, moi, en dépendance et soumission, parce que le professeur de français, en début d’année, comme il trouvait que j’avais besoin d’être un peu stimulé pour parler un peu plus souvent en classe, il n’a pas arrêté de me donner des petits exposés à faire devant les autres. Parmi ceux-là, il y en avait un sur la traite des noirs et le commerce triangulaire du dix-septième siècle : une époque où des bateaux du Havre, de la Rochelle, de Bordeaux et de Nantes, partaient avec des trucs de pacotille en direction de l’Afrique, pour pouvoir les échanger contre des hommes noirs. Ces hommes noirs étaient alors dirigés vers les Antilles ou les côtes du Brésil pour être échangés, à leur tour, contre du sucre, de la vanille, du cacao et d’autres produits très prisés et revendus très chers en Europe. Un commerce terrible, qui aura fait la fortune de bien des commerçants ! Pour un franc de marchandise achetée, le négrier faisait un bénéfice de huit cents francs.
Mais voilà. Le problème, c’est que l’homme a toujours eu besoin d’esclaves pour faire faire les tâches ingrates à d’autres que lui, et maintenant, le commerce triangulaire, c’est interdit.
 
 

Les femmes ont droit à la parole !

Les femmes, de sexe faible, ont donc hérité de cet honneur patriarcal à se soumettre corps et âme à leurs hommes, de sexe fort, érigés alors en chefs de famille indétrônables, et communiquant à coups de tonnerre et de nom de Zeus, et abusant d’un stratagème vieux comme le monde à vouloir comparer leur femme contemporaine, fatiguée et à la plainte facile, à leurs belles-mères modèles, calmes et sereines comme des saintes vierges bien dévouées à un curé de mari qui bénéficierait du privilège de pouvoir les honorer peu importe le moment et l’endroit, au gré de ses ardeurs et de sa bonne humeur.

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 09:00

 

Ce blog est encore en vacances, mais plus pour longtemps.

Pour patienter, comme promis, aujourd'hui vendredi, je vous offre un clin d'oeil au jour du poisson :

L'ECHEC EST MATCH !

 

Et sans le moindre lien possible (si si, je vous jure !), un petit bonus Jepeh sur cette page :

 GYMN NASE !

 

N'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter pour être prévenus de la reprise des impatiences !

A bientôt !

 

 

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10 août 2006 4 10 /08 /août /2006 09:00

 

Désolé, Jepeh, mais j'adore cette planche !

 

Donc, aujourd'hui, messieurs, mesdemoiselles, les enfants, aujourd'hui jeudi, jour de thérapie, je vous emmène ici :

RODER HAUT !

 

Et comme tout le monde va rester sur sa faim, je vous invite également à ouvrir la page de l'évalueur ...

EVA LUEUR

 

Après ça, vous saurez tous qui est vraiment le JEPEH de ce blog ;)

 

Demain, vendredi, c'est le jour du poisson ...

 

 

 

 

 

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