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Heures de colle

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7 juillet 2006 5 07 /07 /juillet /2006 00:08

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

 

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— En fait, l’amour, ça n’existe pas, expliquait-elle. Lorsque tu aimes une fille, tu éprouves d’abord une attirance sexuelle ! Et, en effet, si tu analyses bien la chose, tu verras que tu ne peux pas aimer une fille que tu ne désires pas !
Pour le plaisir de la contredire, je lui avais rétorqué que si. Mais en réalité, je savais parfaitement qu’elle avait raison. N’en était-elle pas d’ailleurs le meilleur exemple, pour moi ? Bien sûr, je ne supportais pas son caractère, mais ne le supporterais-je pas un peu mieux si elle était d’une plastique irréprochable ? Aux jolies filles, l’on pardonne toujours plus de défauts. D’ailleurs, ne leur dit-on pas : « Sois belle et tais-toi » ?
Avez-vous déjà entendu quelque part, quelqu’un qui dit à sa femme : « Reste laide si tu ne peux pas faire autrement, mais surtout, parle beaucoup, histoire de faire diversion » ?

 

 

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:08

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Je regardai rapidement autour de nous, et poursuivis en baissant le ton :
— Je croyais que c’était clair ! On en a déjà parlé, non ? Tu n’es pas mon genre ! Je suis désolé, mais je ne peux pas aller contre mes sentiments naturels. Tu as peut-être du charme, il ne faut pas croire, mais bon, moi, personnellement … Tu vois, ce que je veux dire ? Tu n’es pas dans ma palette de goûts, si tu préfères. C’est des choses contre lesquelles on ne peut rien …

 

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5 juillet 2006 3 05 /07 /juillet /2006 00:08

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
— Tu y es déjà allée, en vrai ?
— Non, jamais. Mais c’est au troisième étage du bâtiment de l’Internat.
 « Je le sais bien, que c’est au troisième étage, prétentieuse ! Je rêve toutes les nuits que j’y grimpe par la gouttière, alors si tu crois m’apprendre quelque chose … »
 

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— Et tu y as trouvé le cahier de textes, dans sa chambre, conclus-je à sa place, c’est ça ?
— Exactement ! Et sais-tu pourquoi il était là-haut ?
— Parce que Marina l’y avait oublié, je présume …
Elle me casse les couilles, avec ses pérégrinations nocturnes. Elle ne peut pas accélérer le pas, plutôt ? Si ça se trouve, Armand est en train de me prendre une longueur d’avance …
— Elle l’y avait même volontairement caché ! Et quoi de plus naturel, quand on sait qu’elle s’en était tout simplement servi de journal intime !
— Astucieuse, la chute de l’histoire … je flattai afin qu’elle abrège.
Plus vite !

 

 

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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 00:08

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

— Destituée de ses fonctions ?!
J’étais effondré, comme un gosse qui écoute une histoire sans pouvoir être capable de mettre de barrières entre ce qu’on lui raconte et la réalité. Je n’allais tout de même pas me retrouver délégué avec Agnès jusqu’à la fin de l’année, quand même ?
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— Calme-toi, intima Agnès : ce n’est qu’un rêve …
Qu’un rêve, qu’un rêve … Elle en a de bonnes ! Elle accuse Marina de perdre un cahier dont elle ne sait même pas ce que c’est que d’en avoir la responsabilité, elle s’approprie le droit de la remplacer sans même me demander mon avis, et elle voudrait que je la laisse continuer comme ça sans rien dire ?
­— Destituée de ses fonctions en attendant que la situation se clarifie … précisa Agnès tardivement.

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3 juillet 2006 1 03 /07 /juillet /2006 00:08

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Ma jante avant est de plus en plus voilée. J’ai dû encore prendre un trottoir en oubliant de lever la roue assez haut. Ça m’arrive souvent, en ce moment. Mon cartable est de plus en plus lourd au fur et à mesure que l’on remplit les classeurs, et je me laisse toujours surprendre comme un collégien.
 — Nous étions tous les deux convoqués d’urgence au bureau du conseiller d’éducation parce que Marina avait perdu le cahier de textes de la classe.
Marina ? Que se passe-t-il ? Je suis en train de louper un épisode, ou bien Agnès vient de parler de Marina ?
— Marina ? j’ai répété.
— Oui, Marina. C’est elle, la déléguée, après tout. A chacun ses devoirs.
J’ai regardé Agnès d’un air bizarre. Qu’est-ce que c’est, cette histoire de devoirs ?
— Je ne comprends pas … j’ai fait, honnête.
— Marina avait perdu le cahier de textes de la classe. C’est elle la déléguée, donc elle en est responsable, non ?
— C’est quand, ça, qu’elle a perdu le cahier de textes ? Je l’ai remis moi-même au tableau hier soir !
Agnès écarquilla les yeux et me fit une grimace lamentable de niaiserie :
— Dans mon rêve, voyons !
— Ah ! … Oui …
Ça devait m’arriver un jour ou l’autre, ce genre de chose……………
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30 juin 2006 5 30 /06 /juin /2006 00:08

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Généralement, le maniaque égocentrique étant lui-même incapable de se souvenir de l’endroit où il s’est interrompu, vous êtes à coup sûr sauvés d’affaire, à condition, bien sûr, de l’arrêter immédiatement s’il tente de tout reprendre depuis le début ! Mais, inutile de se faire trop d’illusions à ce sujet : car toute victoire sur l’égocentrisme n’est que victoire provisoire.
Qu’on se le dise, au fond des ports, mesdames messieurs, qu’on se le dise au fond des ports ! L’égocentrisme est la brebis galeuse de notre époque : jamais là où il faut, elle se glisse cependant partout où il ne faut pas. Et ça fait des petits, des brebis pareilles, croyez-moi ! Ça fait des petits qui deviennent grands et qui font des petits à leur tour, qui se multiplient et se recopient … Si bien que c’est la face du monde toute entière qui s’en trouve changée !
 

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La preuve, que toute victoire sur l’égocentrisme n’est que victoire provisoire : Agnès me sauta dessus dès que mon vélo passa l’enceinte du collège.
— C’est qui, Agnès ? m’avait demandé Jules, une fois.

 

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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 00:08

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


 

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C’est pénible : d’autant plus pénible que sa vie ne m’intéresse vraiment pas, mais alors vraiment pas du tout ! Alors je joue la carte du mec sympa, l’air présent mais l’esprit ailleurs …
Pour cela, rien de plus facile, vous laissez déblatérer :
— … (bla bla bla, bla bla bla bla, bla bla bla bla bla bla …)
Vous n’êtes pas obligés d’écouter véritablement. De toute façon, souvent, les conversations des gens auxquels on ne s’intéresse pas tournent très souvent et très vite au monologue égocentrique, ce qui n’a d’intérêt que lorsque l’on s’intéresse de près ou de loin à la psychologie humaine et à ses marginales défaillances plus ou moins tolérables …
— … (bla bla bla bla bla…)
Il suffit de tendre l’oreille comme l’on écouterait une musique douce et lointaine. Dès que la musique ralentit, c’est qu’il y a soudain un test d’auditoire, un test auquel vous êtes implicitement convié. Il vous suffit, pour cela, de faire acte de présence :
« — Ah ! … »
Cela suffit généralement pour que l’autre continue…………
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28 juin 2006 3 28 /06 /juin /2006 00:08

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Peut-être. Mais peut-être pas.
Car, après tout, il y a des choses que l’on maîtrise, et des choses que l’on ne maîtrise pas ! Peut-être est-ce dans l’ordre des choses, de se comporter de la sorte avec les laids ? Qui sait ? Peut-être que les laids sont les réincarnations d’êtres qui se sont jadis mal conduits ? La nature fait bien les choses, d’ordinaire. Il doit donc y avoir une raison pour que ces êtres soient laids, et que d’autres êtres sensibles et matures, tombent tous d’accord à l’unanimité pour reconnaître que ces gens-là font manifestement vraiment partie des moches.
Il n’y a donc pas de quoi en faire tout un débat. Et puis, dans la vie, il faut des dominants et des dominés. Il faut bien que la nature établisse son équilibre !
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27 juin 2006 2 27 /06 /juin /2006 00:08

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 

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Je me suis levé et j’ai traversé la chambre jusqu’à la commode, pour m’emparer du cahier de travaux dirigés, juché tout au sommet de la pile des manuels scolaires, comme un trophée dont je me serais bien passé.
L’exercice en question est un véritable supplice.
Je me demande comment les gens font pour réussir les concours qui mènent aux carrières d’interprètes, après ça. Ce doit être une question de relations humaines, rien de plus. Un être normalement constitué ne peut pas ingurgiter des règles aussi contradictoires avec celles de la grammaire française … Il faut forcément qu’il y ait d’autres critères, d’autres normes de tolérances que celles que notre professeur, autoritaire et intransigeante, s'échine à vouloir nous inculquer … A la télévision, lorsque l’on voit des interprètes, ce sont souvent de très belles femmes, j’ai remarqué. Il doit bien y avoir une explication ! Cela ne peut pas être un hasard ! Même à la radio, où l’on doit se contenter de leur voix douce et sensuelle, on peut sans difficulté les imaginer dotées plutôt d’atouts quasi légendaires, que de physique à la rebrousse-poil.
Reconnaissons-le : nous vivons un monde sans pitié ! Pas de place pour les boudins ! Pas de diplôme pour les laiderons ! Pas de cadeau, et surtout pas de lot de consolation ! Pas de deuxième chance non plus, d’ailleurs ! La deuxième chance se donne quand on a des doutes. Un laideron, ça ne laisse planer aucun doute. C’est clair.

 

 

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 00:07

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


Franchement, ils n’ont pas vraiment tort, non ? L’écriture, n’est-ce pas un peu la pornographie de l’âme humaine ?
Vous avez de la chance, que je sois honnête. Aucun ne vous le dira, bien entendu, mais quand même : lorsque l’on a des projets d’écriture, il vaut mieux s’exécuter en cachette, sous les tables ou derrière les canapés, dans l’ombre ou dans les placards, mais surtout, ne pas vendre la mèche, ne jamais mettre quelqu’un au courant de l’affaire qui se joue, du drame éventuel qui se prépare. Vous devez écrire caché, si vous voulez écrire pleinement !
 Car, y avez-vous déjà songé ? Que deviendrez-vous, lorsque les éditeurs vous répondront que vos histoires à dormir debout ne les intéressent pas ? Hein ? Que ferez-vous ?
 
 

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Croyez-moi : il vaut mieux se taire. Vivre la double vie en attendant le moment venu.
Ecrire incognito en attendant le miracle.
Car, au vu des chiffres, au vu du nombre effarant de tous ceux qui passent toutes leurs nuits sur leurs manuscrits jamais parfaits, au vu de la quantité phénoménale de tous les ouvrages anonymes qui arrivent par courrier, chaque jour, aux bureaux de réception des plus grandes maisons d’édition, il n’est pas exagéré de parler de miracle.

 

 

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Published by JEPEH & BREGMAN - dans 07. Il reste le téléphone
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