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11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 22:01

 

 

Clique sur l'image pour visualiser l'annonce des vacances de l'an dernier !

 

Comme la planche de JEPEH se passe de toute précision, je vous souhaite à tous de bonnes vacances d'été ! Soyez-en forme pour la rentrée !

Laissez des messages sur notre répondeur, nous vous répondrons à notre retour !

Et si vous trouvez le temps un peu long, si vous vous sentez un peu déprimés, n'hésitez pas à aller fouiller du côté des liens inscrits dans la colonne "Infirmerie" !

 

A bientôt !

 

 

 

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 20:39

Dans les vestiaires des mecs (chapitre 38 épisode 8)

 


[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

Florent, quant à lui, violemment secoué par le fait que ce bracelet puisse être un bracelet de fille, se tenait droit comme un locataire du musée Grévin. Le visage plastifié par la stupeur, il me fit comprendre qu’il avait sans doute interprété ce port de bijou, de ma part, comme étant le signe manifeste d’un virement de bord côté homosexuel, tendance cage aux folles.
 
Ce con me prend pour un pédé ?
 
Immédiatement, le langage informatique me vint à la rescousse. Un informaticien, ça ne se sauve pas de l’erreur fatale sans quelques lignes habilement codées :
— Tu as le système d’exploitation qui a bogué, toi ? j’ironisai. Il faut te rebooter ?
 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 
 
 
 
 
 

 

 

Chap 38 - Episode 8

 
 
 

 

 
 
 
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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 20:32

Jacky versus Jack l’éventreur (chapitre 38 épisode 7)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Florent l’a fixé d’un air incrédule.
Il faut dire que Florent et Jacky, ils sont sympas tous les deux, mais Florent, en classe de Cinquième, alors que Jacky et lui, ils étaient les deux meilleurs amis du monde et qu’ils passaient tous leurs mercredis ensemble, pour un petit différend de stylo non rendu, en plein cours d’anglais, il a sauvagement planté la pointe de son compas dans la cuisse de Jacky.
Il y a eu un terrible cri d’effroi, le genre de cri qui te glace le sang si tu l’entends au milieu de la nuit, et même que ce jour-là, comme la prof d’anglais avait tiré les rideaux pour nous projeter des diapos sur Londres et le Big Ben, on a tous failli mourir de frayeur, persuadés que la réincarnation de Jack l’éventreur s’était immiscée dans notre bergerie anglaise, et qu’on allait retrouver les ovaires d’une de nos copines sur le carreau.
 
Evidemment, comme la plupart des crimes les plus atroces, cet acte de barbarie demeura toujours impuni, notamment à cause du « Non, rien … » que répondit Jacky à la prof d’anglais qui venait de lui demander ce qui s’était passé. « Non, rien », entre nous soit dit, qui laissa tout de même le pantalon de Jacky férocement déchiré et tâché par la blessure, et qui l’affligea d’une démarche de boiteux pendant plus de deux semaines.
 
 
 
 

 

 

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 22:28

Cadeau spécial (chapitre 38 épisode 6)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 

Messieurs les gentlemen, n’hésitez pas à offrir un Charlie Bregman à votre dame !

 

Seulement, voilà : il ne faut jamais sous-estimer les capacités d’observation des gens qui planent ! Les rêveurs, c’est comme les autistes ! Ça n’a l’air de rien, et hop, un regard d’un dixième de seconde sur un objet un peu particulier, un l’objet en question est aussitôt identifié, enregistré, annoté et classifié ! Un regard vide sur la page d’un livre, et hop, aussitôt, le mot-clé du paragraphe ressort en gras, imprimé noir sur blanc au fond de la rétine, et c’est instantanément tout le résumé du bouquin qui se trouve avoir été inopinément téléchargé !
J’ai posé mon sac sous le banc en bois, j’ai remonté les manches machinalement, et là, une fraction de seconde trop tard, le temps que je réagisse que mon bracelet d’amoureux pouvait être vu, j’ai surpris le regard de Florent croiser mon poignet, aller se perdre dans la veste du prof, accrochée derrière la porte, revenir repérer la fermeture éclair de son propre pantalon, et là, alors que j’ai eu la naïveté de me croire sauvé, Florent m’a fait face avec de gros yeux encore plus globuleux que d’habitude, à cause de l’épaisseur des verres de ses lunettes qu’il vient de faire changer et il s'est exclamé :
— Tu portes un bracelet ?
 
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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 20:36

Attaché (chapitre 38 épisode 5)

 


[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

Bracelet en or dessiné par Jepeh, à vendre sur commande spéciale, merci de déposer commande dans les commentaires !

C’est un truc qui se fait couramment ça, chez les ados, de s’échanger des bijoux. Si tu es un mec et que tu portes des bijoux de nana, ça fait pédé, mais si tu es avec une nana et que ta nana te propose d’échanger son collier (celui avec un cœur dessiné sur un petit chien rose) avec ta montre que tu viens d’avoir pour Noël, et que ta montre, elle fait altimètre, chronomètre, profondimètre, thermomètre, baromètre, indicateur de marées, et qu’elle est étanche à plus de cinq cent mètres, eh bien, tu dis oui, tu ne dis rien à tes copains, et tu ne mets plus que des cols roulés pour éviter qu’on se moque de toi, mais tu es quand même vachement content parce que c’est comme si tu avais la peau de Marina sur la tienne, et cela, en permanence, où que tu sois, à n’importe quel moment et dans n’importe quel cours !
Je la tire un peu plus dans l’ombre du préau, et prononce, touché et désolé en même temps :
— Je n’ai pas de bracelet, moi …

 


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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 21:33

Samedi matin (chapitre 38 épisode 4)

 


[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Ne lésinons pas sur le coup de sabre !

Malheureusement, la première personne à ne pas consentir à mon point de vue, c’est la prof de maths. Lors du traditionnel « on va corriger les exercices », la voilà qui ne trouve pas mieux à suggérer que :
— Charlie ! Au tableau ?
Drôle de question. Les élèves ont-ils le choix de la réponse ?
— Oui, Madame !
Jacky, d’un naturel plutôt anxieux, au courant de mon impasse sur les devoirs, me tend un regard plein de compassion.
— T’en fais pas, va ! je lui glisse en coin.
L’exercice en question est un exercice de trigonométrie. Calculer des cosinus, des sinus, des tangentes, vérifier des aires de triangles, appliquer le théorème de Thalès …

 

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30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 23:46

Trahi par une banane (chapitre 38 épisode 3)

 


[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Ma mère a un sixième sens. La cuisine, c’est son territoire ! Une seule personne qui touche à une seule de ses casseroles, et c’est l’alerte maximum déclenchée !
— Qu’est-ce que tu fais ? Tu manges comme un voleur ?
J’ai failli m’étouffer avec la demi banane que je viens de m’engouffrer. La bouche pleine, je la regarde avec mes grands yeux tout ronds, et la peau vide qui me reste entre les doigts :
— Tu ne peux pas t’asseoir, non ? s’énerve-t-elle.
 

Trahi par une peau de banane …

Si elle s’énerve, c’est qu’elle a peur que je fasse tomber de la banane par terre. Je la connais par cœur, ma mère !
— J’ai fini, je m’exclame.
— Comment ça, tu as fini ? Tu ne manges qu’une banane ?
— Non, j’ai mangé un yaourt, aussi …
Elle s’avance vers l’évier, et s’empare de ma cuillère :
— C’est pas vrai ! Tu ne peux pas la mettre au lave-vaisselle ?
La vérité, c’est que j’allais le faire, mais comme je ne savais pas encore si j’avais fini mon repas, j’avais préféré jouer la carte de l’économie des ustensiles …
— Et c’est quoi, là, ces miettes ?
Mince. Des céréales sur la faïence … il est vraiment temps que je m’éclipse …
— J’en ai raz le bol, moi, de faire la boniche, dans cette maison ! Tu ne peux pas manger proprement sur la table, au lieu de manger comme un sauvage ?

 

 

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 09:21

L’appel du frigo (chapitre 38 épisode 2)

 


[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
 
Mince ! La table est vide.
Ils on tout débarrassé, les saligauds ! Ça y est ! Ils ont décidé de ne plus me nourrir ! Ils veulent me punir en me faisant mourir de faim !
SOS, garçons maltraités, c’est quel numéro ?
En plus, je ne peux même pas accéder au téléphone : il est justement au pied de mon père !
 
Je referme doucement la porte de la cuisine et entame une exploration plus approfondie du garde-manger familial.
 

Reste-t-il quelque chose de mangeable, là-dedans ?

Au frigo, hormis un plateau de fromage très copieux, que je ne toucherai pas, ce n’est pas l’abondance qui saute aux yeux : quelques yaourts, une casserole de soupe au pistou, des cornichons, des sauces salades diverses et variées mais sans salade …
 
Je m’empare d’une banane.
 
On est vendredi et ma mère n’a pas fait les courses ?
 
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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 19:33

Sans dynamo (chapitre 38 épisode 1)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

— Tu as des feux qui marchent, sur ton vélo ? commence mon père.
Je sens que ça commence très mal. Intuitivement, je sais déjà que mon estomac n’est pas encore rassasié !
— J’ai mon brassard, je réponds.
— Le brassard, c’est une chose, mais tes phares, ils marchent ?
Le commandant des armées a décidé de me chercher des noises. Mes phares ne marchent plus depuis longtemps : l’ampoule arrière est grillée et je ne l’ai pas changée, et le phare avant clignote fébrilement à cause de ma jante voilée qui ne fait pas tourner la dynamo correctement …
— Le feu avant, oui … je réponds, sur un ton évasif, pour ne pas avoir l’impression de mentir complètement. 

la dynamo par soi-même

— Et le feu arrière ?
— Le feu arrière, non, mais j’ai le brassard !
Mon brassard est ce qu’il y a de mieux pour un cycliste : une lampe rouge bien éclairée à l’arrière, une belle lampe qui éclaire en continue à l’avant … Ce n’est pas du gadget, mon brassard ! Il m’a coûté au moins quarante francs !
— Tu as un feu arrière qui ne marche pas, et c’est à cette heure-ci que tu rentres ? Tu es complètement malade, ou quoi ?

 

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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 20:52

L’abominable Popaul des Bains (chapitre 37 épisode 12)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 

 

— Tu auras plus vite fait en sortant de l’eau, tu sais ?
— Heu …
Plus vite fait, c’est une chose, mais pour avoir la honte qui me colle à la peau pendant tout le restant de ma scolarité, non merci ! Je me plonge la tête dans l’eau, et en ressors aussitôt pour essayer une nouvelle ruse :
— Tu ne veux pas me regarder nager juste une longueur ? Comme ça, tu me dis ce que tu penses de mon crawl …
 
Marina acquiesce, malgré elle, ne se doutant pas à quel point cette petite concession me sauvera la mise !
« Il faut que je me calme les ardeurs, il faut que je me calme les ardeurs, il faut que je me calme les ardeurs, il faut que je ... » je me répète inlassablement dans la tête.
 

Au secours ! Comment maîtrise-t-on cet engin ?!

Par chance, un grand bonhomme chauve, là-bas, qui vient d’arriver à l’échelle du grand bassin, ressemble étrangement à mon père, et semble, de surcroît, regarder dans ma direction.
Oups ! Petit choc émotionnel ! Une hallucination pareille a de quoi refroidir le plus brûlant des émotifs dont je fais partie.
Exploitons le filon ! Côté visiteurs, n’est-ce pas justement vers moi, que ces quatre mères de famille, aux visages aussi froids que des jurés, pointent leurs regards inquisiteurs ? C’est évident ! Elles se doutent de quelque chose !

 

 

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