Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Conciergerie

 

ajouter-au-panier.png

 

 

Couloirs

Heures de colle

avatar

Tableau D'affichage

5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 23:56

Luna dies, transita dies (chapitre 27 épisode 9)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

J’ai mal au bide.
 
L’angoisse s’est emparée de mes intestins comme une armée de soldats l’aurait fait avec une contrée ennemie dont il ne doit rien rester ! Si je ne vais pas aux toilettes dans les trente secondes, il va falloir évacuer la maison !
— Benjamin ! Vite ! Dépêche-toi !
Tous les lundis matins, il faut que ce con monopolise les toilettes. Il est décidément réglé comme un calendrier de fonctionnaire : pipi six fois par jour, caca trois fois par semaine, et le tout, toujours un module de base immuable de quatre heures.
— Grouille, bordel !
— Oh ! Eh ! Ça va aller, hein ? Tu ne pouvais pas y aller avant ?
— Ben non ! Je ne pouvais pas y aller avant : je crois bien que j’ai la chiasse !
En fait, je crois que je suis un grand émotif du gargouillis, un hypersensible de la somatisation qui passe par le ventre : je suis capable de me fabriquer une gastro en moins d’un temps trois mouvements, et ce, dès lors qu’un événement de ma vie revêt un caractère d’importance à peu près capitale !
 
Je fais quoi, si Marina se pointe au bras d’Armand ?
 
— Benjamin ... je supplie.
 
 

 

chap_27_E9.jpg

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

  
 
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article
4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 22:42

Chute de reins ? (chapitre 27 épisode 8)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Mon imagination gamberge.
— Pas assez caressé tes fesses ? Tu aurais préféré une autre position ? Un autre endroit ? Une autre taille de … ? Il est trop petit ? Trop grand ? Trop gros ? Trop maigre ? Trop poilu ?
Ah … Je sais !
— J’ai laissé mon odeur sur tes draps, et ta mère va le sentir dès qu’elle va entrer dans ta chambre, c’est ça ?
 
Marina se redresse sur le bord du lit, un petit sourire en coin, et elle fait :
— Tu veux vraiment savoir ?
Evidemment, que je veux savoir ! Qu’est-ce qu’il se passe, bon sang ?
— Tu ne vas pas aimer … s’exclame-t-elle, malicieuse.
Je sens qu’elle va me renvoyer à l’étude théorique des cas pratiques cités dans le rapport Hité …
Elle pose sa main sur mes yeux, et me fait :
— Ferme les yeux, et ne les ouvre pas avant que je te le dise !
chap_27_E8.jpg

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 

  
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article
1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 22:45

J'ai des doutes (chapitre 27 épisode 7)

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


Si tel était le cas, j’étais déjà certain de devoir garder ça pour moi, et ce, à perpétuité, car même Jules ne m’aurait pas cru !
A moins que le problème soit tout autre ? A moins qu’elle soit frustrée de ne pas avoir pu atteindre l’orgasme ?
 
Combien de temps cela a-t-il duré bon sang ?
Ne veut-elle donc pas me laisser entrevoir le cadran de ma montre ?
 
Ou alors, c’est que je me suis trompé de diagnostic.
— Tu aurais préféré … une pénétration, euh …
 
Elle me regarde avec un drôle d’air.
— Une pénétration par …

Faut-il tout rapporter ?

 

 

Je n’ose pas terminer ma phrase. Je fais peut-être fausse route : Marina est peut-être tout simplement clitoridienne, après tout !
— Pardon ? fait-elle.
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 

 

A quel sein se vouer ?

 

 


  
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article
31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 22:21

Du livre aux lèvres (chapitre 27 épisode 6)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
A ce moment-là, elle fit remonter sa jambe droite le long de mon mollet, jusqu’aux limites que lui imposaient sa minijupe, afin de me permettre l’accès à une cavité brûlante dans laquelle je mourais d’impatience de m’engouffrer. Ses lèvres s’entrouvrirent aisément au contact de mon index, et le contact que j’eus alors avec le précieux liquide qui s’écoulait de son vagin provoqua en moi une nouvelle ardeur démesurée.
— J’ai envie de toi, lui glissai-je bêtement au creux de l’oreille, tandis qu’elle se pâmait au gré des va-et-vient irréfragables qu’elle me suggérait de sa main coopérante.
Elle me dévisagea, aussi offerte qu’un trésor dont on vient de faire sauter la serrure, puis, dans un empressement aussi brûlant que celui que j’avais entre les jambes, elle suggéra :
— Allons chez moi !
 
 

Trouveras-tu la forme cachée dans le dessin ?

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 

L’honneur sera-t-il sauf ?!


 
  
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article
30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 22:00

Dérapage incontrôlable (chapitre 27 épisode 5)

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


Mes doigts ont frôlé doucement ses flancs, tandis que nos bouches, timides et hésitantes, se sont rapprochées l’une de l’autre. Son haleine palpitante, qui sentait encore le dentifrice au fluor et à la menthe, comme une marque de fraîcheur que seules les femmes parfaites savent conserver, m’attisa encore davantage le désir de la culbuter là, dans l’escalier. Tandis que nos corps s’enflammaient tout entiers, de leurs auras rouges et chatoyantes, je l’adossai délicatement contre le mur de refend aussi froid que la neige, et lui adressai un timide baiser esquimau de reconnaissance. Sentant une soudaine cambrure inexpliquée au niveau de ses reins, et ses ongles s’enfoncer ardemment au travers du tissu épais de la chemise qui me recouvrait le dos, j’eus la preuve réelle que certains mots sont parfois dérisoires pour traduire tout le bonheur exprimé en si peu de gestes.
 
J’ai commencé à humecter ses lèvres, puis à goûter sa langue, et constatai avec soulagement qu’elle aimait cela, étant donné la volupté réelle qu’elle mettait à chaque tour de nos organes gustatifs l’un contre l’autre !
Ses doigts de fée me creusèrent un frisson jusqu’en haut de la nuque, puis redescendirent, pleins de lubricité, pour céder à une méthode quelque peu « plus entreprenante », qui consista d’abord à me caresser mes fesses de la paume des mains, puis à les empoigner brusquement afin de sans doute mieux mesurer l’ampleur des soubresauts sauvages d’une érection qu’il m’eût été impossible de camoufler.
 

Cet article ne devrait-il pas plutôt être interdit au moins de 18 ans ?


(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)


Jepeh cèdera-t-il à la tentation ?

 
 
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article
29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 21:42

Chaud froid (chapitre 27 épisode 4)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 
Ça grince un peu, car les couloirs du troisième étage sont en parquet.
 Dès que nous étions sortis de la classe, Marina avait apposé sa main sur mon omoplate, jusqu’à ce que ce perturbateur de proviseur mette fin à ce qui constituait déjà, pour moi, le meilleur de tous les remèdes inimaginables.
Maintenant, refroidis comme des embrasés du cœur sur qui l’on vient de déverser une demi tonne de glaçons de la terre Adélie, nous marchons côte à côte, sans oser le moindre contact qui ne serait pas « purement scolaire ».
Au pas. Les cœurs à l’unisson.
A se demander qui entraîne l’autre, qui mène la cadence.
 

Douche froide ?

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article
28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 20:52

Espadrilles et petits souliers cirés (chapitre 27 épisode 3)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Je ne peux m’empêcher de fixer les jolies espadrilles de Marina, à côté des vilains souliers bien cirés du proviseur.
 
— Qu’est-ce que ça tranche … j’ai murmuré.
chap_27_E3.jpg
 
Je vis apparaître la tête du chef d’établissement dans mon champ de vision :
 
— Qu’est-ce que vous dites ? demanda-t-il.
 
Je me recroquevillai encore davantage sur moi-même, et, en me remémorant la dernière fête que nous avions fait entre copains, pour finir aussi imbibés que des morceaux de coton, trempés dans de l’alcool à quatre-vingt-dix degrés, je fis mine de tituber, sous l’effet de mes violentes céphalées imaginaires :
 
— Qu’est-ce que vous dites ? répéta-t-il affolé.
 
 
Je lui adressai deux globes oculaires aussi ronds que les yeux de bœuf que nous avions dû disséquer en sciences naturelles le mois dernier, je pointai du doigt, tour à tour, chacune des paires de souliers qui s’offraient à mon panorama, et fis, sous un air complètement déprimé :
 
— Qu’est-ce que ça jure, vos souliers, à côté de ceux de Marina !
 
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 

 
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article
25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 21:23

 

Delirium très mince ! (chapitre 27 épisode 2)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Marina me dévisagea avec la douceur maternelle que même ma mère ne m’avait encore jamais témoignée.
Un moment, je la sentis presque capable de se proposer à me donner le sein, et je fus, du reste, saisi de l’étrange idée à vouloir redevenir un nourrisson, qui n’aurait rien d’autre à faire que de lui titiller le téton.
Mes mains, fébriles, s’avançaient d’ailleurs maladroitement vers le fruit de mes préoccupations, quand, soudain, à la sortie de l’escalier central du bâtiment, un rejeton du mauvais sort fit son apparition.
C’était le proviseur, reconnaissable parmi cent mille têtes prises dans la masse, par la couleur quasiment reptilienne de son crâne tout échevelé.
 
Un instant, celui-ci me donna l’impression de nous foudroyer du regard, comme s’il venait de mettre en lumière toute la supercherie dont je n’avais pas encore récolté la cerise qui devait être la mienne. Il prit un air interloqué, qui faillit sans doute lui coûter la vie, car, faut-il le rappeler, tous les chauves sont sujets à l’infarctus, qu’ils soient fumeurs, alcooliques ou sexuellement abîmés.
Il lança :
 
— Hé ! Vous !
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article
24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 21:17

Sous stupeur et tremblements (chapitre 27 épisode 1)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


— Je suis malââââde …
Florent venait de me faire remarquer que je donnais vraiment l’impression d’avoir de la fièvre, et sans le savoir, il venait de me donner la preuve que des idées génialissimes peuvent s’élaborer dans la plus grande simplicité, sur la base de circonstances cependant complètement anodines :
— Je suis malââââde ! je lâche à nouveau, dans un râle morbide.
Toute la classe est sous stupeur et tremblements.
Autant d’effet, dans l’assistance, que si j’étais en train de succomber suite à l’absorption d’un demi-litre de mort-aux-rats.
 
Florent me regarda complètement pantois, en me dévisageant comme si j’étais devenu fou.
Je ne suis pas fou. Il vient seulement de me mettre la lumière à tous les étages. Sans s’en rendre compte.
C’est un génie, Florent : le prof, comme je m’y attendais, ne se posa pas la moindre question quant à la véracité de mon malaise. Faire partie des élèves les plus sérieux de la classe, ça aide beaucoup pour faire des bêtises.
— Vite ! s’affola-t-il. Qui est le délégué ? Il faut l’accompagner à l’infirmerie !
 
Mais le voilà, le génie du brave Florent, le voilà dans toute sa splendeur :
— Le délégué, c’est Charlie ! éclata de rire Pascale.
 

 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
Repost 0
Published by JEPEH & BREGMAN - dans 27. Contacts intimes
commenter cet article