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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 22:41

Apprivoiser (chapitre 28 épisode 9)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Si ma prof préférée avait eu un minimum de tact, à ce moment-là, elle aurait au moins pu citer Saint-Exupéry, et tout aurait été merveilleux …
« — Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?
« — Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C’est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C’est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
« — Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?
« — C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens … »
« — Créer des liens ?
« — Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde …
« Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur … je crois qu’elle m’a apprivoisé … »
 
 

Le Petit Prince de Saint-exupéry : Charlie saura-t-il s'occuper de sa rose ?

 

Si la prof avait eu le bon sens et la présence d’esprit de nous citer Saint-Exupéry, Marina et moi n’aurions peut-être rien entendu, mais cela aurait créé un climat propice aux événements, propice aux certitudes …
 
Mais, au lieu de ça, la prof s’étonna :
 
  Alors personne ne connaît la réponse ? Marina non plus ? 
 
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
 
 
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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 22:30

Che vergogna ! (chapitre 28 épisode 8)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 
Je suis son chouchou, à la prof d’italien. Elle m’adore. Elle me vénère. Elle me met sur un piédestal dont je n’ai jamais compris l’utilité ni la raison. Elle dit que je suis un élève unique, extraordinaire, sublimo, perfetto, magnifico …
Elle me met la honte. Surtout aux conseils de classe, devant les délégués des parents, à qui elle dit qu’elle n’a jamais eu un élève comme moi, et que patati patata, que je suis aussi littéraire que scientifique, et que blablabli blablabla, que toutes les corrections des interros, c’est à moi qu’elle demande de les faire au tableau, devant toute la classe, parce que ça m’oblige à participer, à me conforter dans mon rôle de locomotive, et que …
Claudius, une fois, il m’a demandé si je ne couchais pas avec elle, la prof d’italien.
Marylou, elle a déjà repéré que je discute facilement avec son fils, à la prof d’Italien, dans la cour, comme si je le connaissais comme un frère …
Ça jase. Que dis-je, « ça jase » ? Ça swingue !
Les langues se délient, et ça danse le madison ! Il y a même de la rumba dans l’air, et tout va de travers…
 
Elle ne se rend pas compte que je ne suis qu’un élève banal, la prof d’Italien. Un élève qui apprend ses cours et qui fait plein de fautes, qui connaît peut-être par cœur ses règles de grammaire, mais qui n’a pas deux cent mots de vocabulaire !
Un élève qui meugle l’italien comme une vache espagnole. Voilà, ce que je suis !
 
 La voilà, la vraie vérité.
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 

la vache, cette bête à manger du foin ...

 

 
 
 
 
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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 22:18

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 
Et ton regard qui ne baisse pas les yeux, qui continue les avances et les propositions, qui me dévore d’amour et que je ne peux pas saisir … Ce regard incandescent qui dit tellement bien « je t’aime », alors que tout, alentour, n’est que glaciale bienséance, désertique silence et imperturbable récitation d’un cours dont je n’ai encore pas pris la moindre note :
— Le maïs, aux Etats-Unis, blabla bla, blabla bla …
— Tu as vu comme elle te regarde ?
Il se retourne, Stéphane :
— Hé ! Tu as vu ça, toi ? il demande à Claudius. Charlie, il a une touche avec Marina !
— C’est pas vrai ?
Paf. Je me reçois une grosse claque dans le dos :
— C’est vrai, ça, Charlie, que tu as une touche avec Marina ?

 

 
 

C'était mieux avant ?

 

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 22:10

La touche (chapitre 28 épisode 6)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
 
 

Saut périlleux ?

J’ai passé tout mon lundi à gamberger. La logique des femmes m’échappe. Elle me file entre les doigts comme une pincée de sable en plein désert.
Mes vacances ? Le désert des Tartares !
Mon lundi ? Le désert des Tartares !
Et elle voudrait qu’il en soit de même jusqu’à ce que le facteur qui sonne toujours deux fois vienne enfin sonner une première fois ?
 
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 20:28

Gros sabots (chapitre 28 épisode 5)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
Je me demande si elle ne se moque pas un peu de moi.
— Je suis une facilité, pour toi, pas vrai ?
— Hein ?
J’examine le fond de ses yeux, à la recherche de la petite lueur d’amour perdue. Bon sang, ce n’est tout de même pas un espagnol qui me l’aura piquée, ma Marina, non ? Elle ne parle même pas l’espagnol, Marina !
— Tu parles l’espagnol ? j’ai demandé.
— Tu veux dire : est-ce que j’ai parlé un peu l’espagnol, là-bas ?
— Oui.
— J’ai essayé. Ça ressemble beaucoup à l’italien, tu sais. On ne parle pas forcément bien, mais en tout cas, avec un petit livre des expressions courantes, on arrive à peu près à se faire comprendre et à comprendre ce qu’ils nous disent ...
— Tu as rencontré des espagnols de notre âge, là-bas ?
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
 

Les gros sabots de Charlie

 

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 20:28

Regonflé à bloc (chapitre 28 épisode 4)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

 

Jepeh aussi est parfois regonflé à bloc !

Après l’arrivée d’Armand en béquille, voilà une nouvelle qui va me révolutionner la santé ! Mes intestins se calment, ma vessie se décontracte, mes mâchoires se desserrent, mes mains moites arrêtent de s’agiter dans tous les sens, mes pieds « poites » remuent des orteils, mes jambes se solidifient, ma stature se grandit, mes zygomatiques se détendent, mes pupilles se dilatent …
Même mes cheveux recommencent à bouger dans le vent !
 
Whaou !
 
Qu’est-ce que cela fait du bien, de se sentir vivant !
— Tu penses que ça arrivera quand ? j’ai demandé, pour exorciser le reste d’angoisse qu’il me fallait malgré tout évacuer.
 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)


 
 
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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 20:53

Haut et fort (chapitre 28 épisode 3)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 
Allons ! Bregman ! Ne te monte pas le mou ! Ne cède pas à la gambade imaginative ! Ne vois pas des forteresses là où il n’y a que des moulins ! Ta Marina n’est pas réveillée, c’est tout ! Comment veux-tu l’inonder d’amour alors qu’elle ne se croit qu’au pied du lit ? Laisse-la donc lentement se réchauffer le sentiment, se rappeler vos petits secrets, votre petite aventure à l’Arachnania Jones et le Pion maudit ! Laisse-la recouvrer ses esprits, se ressusciter les impatiences, faire le vide de ce changement de civilisation, et soudain se rendre compte qu’il n’y a que toi qui compte !
 
 
 

Don Brigmotte

 
Elle regarde déjà Sylvie, qui vient d’arriver.
Ne se rend-elle donc pas compte qu’il n’y a pourtant que moi qui compte ?
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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 21:39

La confrontation (chapitre 28 épisode 2)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 
Début de parenthèse culturelle.
Vallée de larves : grande vallée du décolletage, située aux confins du pays, entre la chaîne de montagnes la plus haute d’Europe et le pays le plus neutre du monde, dans laquelle les autochtones travaillent, jour et nuit, sur les rouages d’un monde qui ne pourrait sans doute pas se passer d’eux, et ce, en buvant de la liqueur à l’échalote relevée au jus d’ail, pour oublier le fait qu’ils sont tous obligés de coucher entre cousins cousines pour s’assurer une descendance.
Nota : la larve, qui se nourrit d’heures non déclarées, s’abreuve d’huile de friture, et s’emmaillote de bruit à vous rendre sourd au bout de deux jours, devient, à maturité, une créature facilement pénible et irritable, râleuse et criarde, et suffisamment blindée de tunes pour pouvoir faire travailler en toute impunité, des immigrés tous les jours de la semaine, et aller voter Front National dès le dimanche.
Fin de parenthèse culturelle.
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 

Détective !

 

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 21:18

Des roues et des verrous (chapitre 28 épisode 1)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


J’enfourche mon vélo à sept heures quarante six, emprunte le passage piéton en guise de contournement au feu roue, à sept heures quarante sept, traverse le passage à niveau juste avant que la barrière ne s’abaisse, à sept heures quarante neuf, manque de me gameller à sept heures cinquante, dans le virage à quatre vingt dix degrés, de la grand rue débouchant sur la rue du collège.
Je passe devant la maison de ma petite enfance à sept heures cinquante et une.
Petite pensée rapide à une époque à laquelle ma mère était soi-disant restée coincée dans les toilettes, un lundi après-midi. Les pompiers avaient dû se déplacer avec l’échelle pour l’évacuer …
Coup d’œil rapide à la fenêtre en question : mon père se moquait vraiment de moi ! N’est-ce pas à cette époque, également, qu’il m’avait fait constater dans un miroir qu’au fond de la gorge, nous avions deux orifices, dont un pour les liquides et un pour les solides, et que lorsque nous avalions de travers, cela venait du fait que les solides se faisaient passer pour des liquides, et vice versa ?
 

Bregman le sportif !

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

  
 
 
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