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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 20:32

Métaphysique des cycles (chapitre 40 épisode 5)

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


Par dépit, je jette un œil à ma montre, et lui fais remarquer que chien ou nana, pour le moment, mon souci, c’est plutôt d’arriver à l’heure à la séance :
— Tu m’ouvres ?
— C’est quoi, votre film ?
— Indiana Jones et le Tetris infernal, je réponds par-dessus l’épaule.

Silence.

Je me retourne, et je rectifie :
— Crocodile Dundee. Deuxième niveau !
Le sourire illumine à nouveau son visage, et il s’exclame :
— Tu me diras si le film est bien ... pour savoir si ça vaut le coup de pirater le jeu !

Soupir.

 
 
 
 
 
 
 
Chap 40 - Episode 5
 
 
 (pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
 
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 22:03

Des longueurs d’onde (chapitre 40 épisode 4)

 

 

— Pardon ? je m’insurge.
— C’est pas avec elle que tu vas pouvoir jouer à Arkanoïd, tu sais ! Elle n’a même pas d’ordinateur, chez elle !
Arkanoïd ?
— A Tetris non plus, d’ailleurs ! Et encore moins Indiana Jones !
— Mais enfin ! On ne sort pas avec une nana pour faire des jeux d’ordi avec elle …
— Je sais ! Et c’est bien pour ça que je te dis que ça ne sert à rien ! La preuve, tu es obligé d’aller au cinéma un samedi après-midi pour ne pas t’ennuyer avec elle !
Je regarde Chichi.
Je regarde Florent.
Je regarde Chichi, je regarde Florent, et je fais, sur un ton complètement blasé :
— Ton chien est en train de s’étouffer en bouffant de l’herbe !
Florent le regarde à son tour, s’en empare et le secoue dans tous les sens pour le faire recracher son repas végétarien, et puis il me fait :
— Tu verras … Une nana, c’est encore plus de soucis qu’un chien !
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

Une nana, c’est encore plus de soucis qu’un chien !

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 19:40

J'avoue (chapitre 40 épisode 3)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

— Wif, wif, wif !
Chichi a traversé la propriété en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce petit caniche haut comme trois pattes, pour faire bonne figure et se donner bonne conscience, essaie toujours de se donner un petit air méchant pour faire fuir les voleurs.
 

Monstres de compagnie

— C’est moi, c’est moi … Lâche-moi, tu veux ?
Ce con ne doit pas aimer mon parfum. Ou alors c’est que j’en ai trop mis.
Ou alors Chichi est une chienne et elle me fait une crise de jalousie.
— C’est un chien ou une chienne, ton chien ? je demande à Florent, qui arrive en pantoufles et les cheveux tout ébouriffés.
— C’est un mâle. Qu’est-ce que tu fais par là ?

 

 
 (pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 23:17

Filature discrète (chapitre 40 épisode 2)

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]


Filature des ados

 
Sauf que la filature s’avère tenace. Le fourgon, haletant comme un gros monstre en colère, me suit au ralenti, les roues, tant bien que mal, nichées au fond du caniveau.
Mon père est meilleur en maçonnerie qu’en discrétion. Même au moment où je m’arrête sur le bas côté pour simuler le déraillement, le voilà qui vient se stopper à un mètre derrière moi, se croyant à l’abri des grands reflets ensoleillés qui couvrent son pare-brise.
— Coucou !
Pas de réponse. Cet être inquiétant qui est mon père doit être en train de se demander s’il me livre à la police ou bien aux ours.
S’il obtient la preuve que j’ai menti, je suis perdu.
 

(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)

 
 
 
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 22:49

Philosophie sans compagnie (chapitre 40 épisode 1)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 
Je jette un regard entendu à Benjamin. Inutile d’aller plus loin. Que les orgueilleux se dépatouillent d’eux-mêmes, après tout ! Qu’ils se sortent tout seuls de la bourbe dans laquelle ils aiment tant se perdre ! On a beau être plus forts à plusieurs, certaines évidences ne le sont pas pour tout le monde !
C’est quoi, l’amitié, pour eux ? C’est se voir bien habillé, uniquement lorsque tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, rigoler de quelques blagues déjà bien récitées, et boire quelques alcools dans des verres bien propres ?
Pour les jours d’épreuve, les heures de labeur, les minutes désespérées, il faudrait alors préférer la solitude ? Faire face les épaules hautes, le sourire jaune et le masque du mensonge au visage ?
Porter sa croix tout seul ?
Pour être fier de quoi ? Fier de ne rien avoir échangé avec les autres, et ce, durant toute une vie ? Fier d’avoir fait route seul ? De ne pas avoir voulu s’ouvrir aux différences des autres, à leurs modes de vie différents, à leurs propres visions des choses ?
 
(pour accéder à la version intégrale, corrigée et définitive du texte, lisez Vivement l'amour !)
 

Mordra-t-il à l'hameçon ?

 

 
 
 
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