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Conciergerie

 

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Couloirs

Heures de colle

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 00:14

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

 
 
 

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Je me remets à l'art de la crayonnade, en m’appliquant à représenter le plus fidèlement possible cette espèce de grand torchon rouge et blanc que le prof a posé devant nous. Il faut que je m'entraîne et que je sois persévérant car plus tard, quand je serai grand et qu'il faudra que je gagne moi-même l'argent qui me payera la confiture du matin, je veux être architecte.
Il paraît qu'un architecte, il faut que ça sache dessiner même des torchons sales sur feuilles propres. Ça permet de faire croire aux clients que les espaces qui seront réalisés seront tout aussi jolis que ceux qui sont dessinés sur le papier.
— Tu vas casser ta mine, comme ça … elle me chuchote.

 

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 00:01

 

Visualisez en plus grand ce nouveau délire de Jepeh : cliquez ici !

 

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Déjà cent dessins de Jepeh publiés sur ce blog !

 

 

 
 
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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 00:14

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

— Oui, mais dans les films, il y a un scénario bien défini à l’avance, et les acteurs, ils jouent le jeu ! C’est le monde de l’illusion ! Ils te font croire qu’ils ont envie de s’embrasser, et puis ils s’embrassent, mais dans leurs têtes, ils se disent « putain de scénario à la con, ils n’auraient pas pu me prévoir un autre partenaire ? » C’est comme ça, le cinéma ! J’ai lu dans le magazine télé, l’autre jour, que J.R., dans Dallas, quand il couche avec Sue Ellen, eh ben, tu sais quoi, il ne quitte ni le pantalon, ni les bottes !
— Il ne quitte pas les bottes ?
— Non.
 

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— C’est dégueulasse ! Ça se voit, que ce n’est pas lui qui lave les draps !

 

 

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20 septembre 2006 3 20 /09 /septembre /2006 00:14

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Le sang ne se contenta pas de lui monter à la tête, à Jules ! Il perdit tout à coup toute espèce de calme authentique : il me tira un coup de poing terrible, tout droit dans l’estomac, qui m’allongea au sol aussi sec, le souffle coupé net.
Il me regarda suffoquer comme un mort en train de crever pendant une bonne dizaine de secondes, et sa tête reprit une coloration normale.
Ce con m’avait fait mal. Ce n’était plus mon ami.
Je me relevai, la main gauche encore sur l’estomac, et lui rendis la pareille.
Malheureusement, sans doute en espérant pouvoir imiter X-Or alors qu’il n’avait même pas sa combinaison de combat, Jules se prit le terrible coup en question dans les parties génitales.
Il se tortilla de douleur deux bonnes grosses minutes, et nous ne nous adressâmes plus la parole pendant une semaine complète.
 
Jules me fixe désormais dans les yeux comme un vieux rancunier qui a passé l’éponge :
— Tu te ne souviens pas ?

 

 

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19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 00:14

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

— Tout le monde est d’accord pour dire qu’elle est plutôt bien moulée, non ?
— C’est vrai, tu trouves aussi qu’elle est bien moulée ?
Il me jeta un regard qui me refroidit aussitôt :
— Je te rappelle que je l’ai connue avant toi …
Ah oui ! C’est vrai ! A l’école primaire, en CM2, quand nous avions dix ou onze ans, Jules était dans sa classe, à Marina, et il était gentiment tombé amoureux d’elle. D’ailleurs, cet épisode non glorieux de nos fantasmes sexuels infantiles nous avait valu une première et dernière bagarre :
— Il est amoureux ! Il est amoureux ! je hurlais à tue-tête, comme le font tous les grands dadais que les mères ont tendance à trop couver.
 

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Jules devint tellement rouge pivoine, que l’on aurait dit un gyrophare bloqué, qui illuminait toute la cour de l’école. Ça m’amusait atrocement.
— Il est amoureux de Marina ! Il est amoureux de Marina !
Et je rigolais, je rigolais … A me pisser parmi, car Marina, c’était la fille la plus grosse de toute sa classe !

 
 
 

 

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18 septembre 2006 1 18 /09 /septembre /2006 00:14

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

— Je peux t’emprunter ta sœur ? avait dû demander le père de Jules au père de Bernard.
— Y’a pas moyen ! Tu es italien ?
— Evidemment, que je suis italien !
— Tu as une sœur ?
— Evidemment, que j’ai une sœur !
— Elle est comment ?
— C’est la plus belle de tout le pays, après ta mère à toi et à ta sœur, bien évidemment !
— Tu me la prêtes, si je te prête ma sœur ?
Moi, je ne suis pas complètement italien et donc pas complètement cousin. Mais comme nos mères respectives nous ont déposés à l’école en même temps, un peu comme des colis qui commencent à devenir un peu encombrants, nous avons fait connaissance très tôt, tous les trois. Bernard : trois ans. Jules et moi : quatre ans. Tous les trois dans une classe unique, vous savez, ces petites classes qui ressemblent à une petite maison dans la prairie : environ dix-sept ou dix-huit gamins, triés en petits groupes allant de la maternelle des tout petits au Cours Elémentaire de première année. Tandis que les petits s’exerçaient à la gouache avec la même dextérité qu’un Pollock à la fin de sa carrière, que les un peu moins petits se faisaient les bronches au bec de leurs pipeaux, que les C.P. récitaient leurs comptines, nous, Jules et moi, les deux « grands » de la classe, nous nous penchions sur nos additions à trous ou nos tables de multiplications.

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 00:14

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

— Ce n’est pas parce que vous avez des facilités en géométrie, qu’il ne faut rien écouter du cours, vous deux !
On se redresse sur nos chaises comme si l’on venait de nous prédire une scoliose.
— Pensez au moins à ceux qui sont déjà perdus dans leur triangle …
Marina, elle, me regarde comme elle ne m’avait encore jamais regardé. Je lui fais signe que oui, de la tête, simplement, tandis que la prof, agacée par l’entêtement de Géraldine à vouloir tracer des triangles à la règle, se met à crier :
— NON ! NON, NON, NON ET NON ! BON SANG DE BOIS !
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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 00:14

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

Mais soudain, la prof s’est retournée :
— Hep, hep, hep !
— Hourra ! plaisante Stéphane à mi-voix.
— Pas d’éparpillements, s’il vous plaît ! éructe-t-elle.
Marina vaque à ses tracés réguliers.
— Nous allons maintenant noter le théorème de Thalès.
Nous nous munissons de nos plus beaux stylos, et notons :
 

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Le théorème de Thalès ! La formule magique de tous les problèmes de géométrie qui nous seront posés jusqu’à la fin de l’année !
— Je sèche le T.P. de Géologie, cet après-midi, je glisse à mon voisin.
Stéphane me dévisage avec de grands yeux tout bleus.
— Ben oui, quoi. Après tout, je ne vois pas pourquoi ce seraient toujours les mêmes qui sèchent … Je ne sèche jamais, moi : j’ai bien droit à un écart, non ?
Il surveille la miss Grobbins du coin de l’œil, et chuchote :
— C’est un T.P. noté !
Je sais bien.
— Tu vas chez le dentiste ?
— Je sèche, je lui répète.

 

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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 13:11

La dinde de Thalès (cahpitre 14 épisode 3)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]
 
 

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La prof se dandine sur l’estrade, comme une dinde à qui Thalès aurait réussi à enseigner les mathématiques.
— Tracez un triangle ABC quelconque. J’insiste sur le fait que ce triangle doit être quelconque, n’est-ce pas, Géraldine ?
Géraldine semble exaspérée.
— Il est quelconque … ronchonne-t-elle à part elle.
La dinde s’approche de la rouquine, et inspecte le cahier d’exercices en fronçant les sourcils :
— Ça, c’est un triangle rectangle !
La pauvre pique un fard de colère intérieure, et redessine son triangle.
— Il n’est pas isocèle, celui-ci ?

 


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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 00:14

Mickey en couleur (chapitre 14 épisode 2)

 

[Extrait de l'épisode - la version intégrale était disponible jusqu'en début 2011]

 

Le problème portait sur le cas d’un peintre en bâtiment qui devait calculer les surfaces d’une pièce à rénover, avant de passer sa commande chez son fournisseur. Grâce au plan de la pièce, nous pouvions déduire les surfaces des baies vitrées. Ce que nous fîmes scrupuleusement. Mais la perverse, qui prenait un évident plaisir à nous cumuler des retenues sur la note finale, avait plus d’un tour dans son sac : car tous ceux qui avaient fait travailler leur peintre sur la surface du plafond se virent pénalisés de trois points sur cinq ! La sorcière, érigée sur un bûcher que nous avions négligé de mettre en feu, les cheveux hirsutes tournoyant autour de sa longue blouse blanche pleine de craie bleue et rose et qui ne parvenait d’ailleurs pas à dissimuler l’étonnante harmonie d’une jupe à fleurs oranges et vertes découpée vingt centimètres au-dessus de magnifiques sandales de plastique jaune jurant sur des chaussettes bleues à motifs Mickey, avait décrété ne pas devoir restaurer le plafond, et cela, dans le plus grand secret !
 

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J’eus beau essayer de lui faire comprendre, avec beaucoup de tact et de diplomatie, à l’aide de cinq ou six soldats de même trempe qui s’étaient ralliés à ma cause, que trois points sur cinq de son devoir de mathématiques n’étaient donc pas destinés à une résolution mathématique pure, rien ne la fit changer d’avis. Et comme nous faillîmes tous écoper d’une deuxième interrogation, surprise celle-ci, pour « semailles de désordre collectif », nous nous tûmes, pan ! , morts de rage.

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